Fonds d’investissement

Démystifier le secteur des fonds d’investissement au Canada

La couverture médiatique des FNB et l’explosion de la demande pour ces produits poussent peut-être vos clients à remettre en question les avantages des fonds d’investissement. Ross Kappele, chef - Distribution et gestion clientèle à BMO Gestion mondiale d’actifs met en lumière les mythes qui influencent certaines des façons dont on perçoit les fonds d’investissement, la popularité d’un produit et la valeur des conseils.
Octobre 2018

Ross Kappele

Chef - Distribution et gestion clientèle

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La couverture médiatique des FNB et l’explosion de la demande pour ces produits poussent peut-être vos clients à remettre en question les avantages des fonds d’investissement. Ross Kappele, chef – Distribution et gestion clientèle à BMO Gestion mondiale d’actifs met en lumière les mythes qui influencent certaines des façons dont on perçoit les fonds d’investissement, la popularité d’un produit et la valeur des conseils.

 

1er MYTHE : Les fonds d’investissement perdent du terrain

Vos clients lisent les journaux financiers et les articles en ligne, on peut donc leur pardonner de croire que le secteur des fonds d’investissement du Canada ralentit. Or, les faits les contredisent : en 2017, l’actif sous gestion des fonds d’investissement a dépassé 1 477 milliards de dollars, atteignant ainsi un nouveau sommet annuel – le sixième en six ans. Sous réserve de changements soudains, les chances que cette tendance s’inverse en 2018 – ou en 2019 d’ailleurs – sont proches de zéro, étant donné les entrées de capitaux nettes de 15,5 milliards de dollars qu’on a observées depuis janvier¹.

Actifs des fonds d'investissement en G$, annuellement

Actifs des fonds d'investissement en G$, annuellement

Source : IFIC; Strategic Insight, décembre 1990 – décembre 2017.

Deux autres points à retenir importants :

  1. Les investisseurs sont de plus en plus attirés vers ce coin de l’univers des placements.

  2. La confiance que suscite la structure de base des produits de placements en gestion commune – la diversification, les gains d’efficience, l’accès à des actifs institutionnels, etc. – continue de diriger l’argent vers le secteur des fonds d’investissement.

Des recherches supplémentaires de Pollara Strategic Insights mettent des chiffres sur cette réalité. Elles montrent qu’une écrasante majorité des investisseurs font confiance aux fonds d’investissement pour atteindre leurs objectifs financiers; lorsqu’ils investissent dans le marché, 85 % d’entre eux continuent de le faire au moyen de ces solutions, par l’entremise d’un conseiller.

Confiance sans les produits d'investissement répondant aux objectifs financiers

Confiance sans les produits d'investissement répondant aux objectifs financiers

Source : Pollara Strategic Insights, julliet 2018. Q3. – Q6./Q8. En utilisant une échelle de 10 points, où 1 signifie « pas du tout confiant » et 10 signifie « totalement confiant »; dans l’ensemble, à quel point êtes-vous confiant que chacun des produits d’investissement suivants vous aidera à atteindre les objectifs financiers de votre ménage? Base : Base totale N = 1 000

2e MYTHE : Les fonds d’investissement et les FNB sont un jeu à somme nulle

Il est intéressant de noter que les résultats de l’enquête annuelle réalisée auprès des investisseurs canadiens en fonds d’investissement par Pollara et l’IFIC montrent que les FNB inspirent de plus en plus confiance. Environ 33 % des répondants ont affirmé faire confiance aux FNB pour atteindre leurs objectifs financiers, contre 28 % en 2009. L’idée maîtresse : Les fonds d’investissement et les FNB gagnent en popularité simultanément – l’argent ne passe pas simplement de l’un à l’autre.

La popularité des fonds négociés en bourse – alimentée par les médias qui en vantent les faibles coûts, l’efficience fiscale et la liquidité – a un effet sur la façon dont les fournisseurs de fonds d’investissement font des affaires et nombreux sont ceux qui accroissent leur gamme de produits pour inclure plus de FNB.

À BMO Gestion mondiale d’actifs, par exemple, nous mettons en œuvre nos stratégies de placement en utilisant des FNB et des fonds d’investissement. Nous avons la conviction que nous devons rester objectifs en matière de solutions, que les conseillers préconisent une gestion active ou passive; le but étant d’offrir un choix optimal pour les portefeuilles des clients.

Les fonds d’investissement et les FNB gagnent en popularité simultanément – l’argent ne passe pas simplement de l’un à l’autre.

Ces deux types de produits s’avèrent efficaces pour les professionnels en placement, mais faire un choix peut être difficile. Actuellement, 110 sociétés de fonds d’investissement se concurrencent pour se partager 1 500 milliards de dollars d’actifs à investir et le secteur des FNB compte environ 29 sociétés se disputant 160 milliards de dollars – une concurrence beaucoup plus vive en pourcentage. Le nombre de FNB au Canada (actuellement, plus de 750) explique pourquoi les conseillers s’appuient sur des partenaires de produits pour naviguer dans cet univers en expansion et ainsi se concentrer sur la relation avec les clients et l’expansion des affaires.

Quelle que soit votre préférence, il est important de vous souvenir que : Les FNB et les fonds d’investissement peuvent former une relation à la somme positive dans votre portefeuille.

 

3e MYTHE : Le Canada est le marché des fonds d’investissement le plus cher

Un autre mythe veut que les fonds d’investissement canadiens soient, on ne sait trop comment, plus chers que des produits identiques aux États-Unis; c’est une perception erronée qui ne prend pas en compte les différences en matière de prestation et de structuration des coûts. En vérité, le modèle américain est composé de deux parties – conseil et produit – alors que le modèle canadien regroupe ces deux éléments. Ainsi, si l’on compare le prix des fonds d’investissement canadiens au prix tout-compris des fonds américains, ils sont pratiquement équivalents.

Coût de détention total

Coût de détention total

Source : Rapport sur le coût de détention 2017, Strategic Insight, IFIC

Les fournisseurs de fonds d’investissement canadiens ont fait preuve de réactivité face aux forces concurrentes qui exerçaient des pressions sur les RFG du secteur, comme le montrent les baisses régulières entre 2006 et 2017, de 2,12 % à 1,82 %.

 

4e MYTHE : Les frais ne correspondent pas à la valeur fournie

Prenez le temps d’élargir votre point de vue et pensez à l’attention du public comme à une salve mineure au sein d’une attaque plus importante contre les frais et la valeur du conseil. Que ce soient les arguments contre la capacité des conseillers à améliorer les finances à long terme de leurs clients ou pour les mérites des progrès technologiques, les reportages des médias dévaluent généralement l’apport du conseil financier; il existe donc, pour les clients, un écart de perception entre ce que fait un conseiller, et ce que vaut un conseiller.

Les recherches montrent que le fait de travailler avec un professionnel en placement permet aux investisseurs d’obtenir des résultats 2,7 fois supérieurs à ceux des investisseurs qui sont seuls dans un environnement de plus en plus complexe².

Pour mettre ce résultat en perspective, la valeur ajoutée sur 200 000 $ d’épargne pourrait permettre au solde du compte de votre client d’atteindre 540 000 $, sans compter les bénéfices accumulés au fur et à mesure en investissant dans des fonds d’investissement, des FNB, des actions, des obligations et des CPG. Une autre étude a montré qu’après 15 ans, les investisseurs guidés par un conseiller auraient probablement 3,9 fois plus d’actifs que leurs pairs qui investissent seuls³ – preuve tangible que la planification, la rigueur, la formation et tous les autres services à valeur ajoutée contribuent à l’atteinte des objectifs financiers.

 

Un dernier fait : Malgré les difficultés, un effet positif net pour le secteur

Les fonds d’investissement restent durablement populaires, au point où ils sont la catégorie d’actif qui inspire le plus confiance aux investisseurs. Et même si les FNB sont toujours « relativement » peu connus du public, ils semblent être au centre de l’attention médiatique, à cause des nombreux avantages qu’ils présentent.

Étant donné la prolifération, peut-être inévitable, de perceptions erronées dans le secteur des services financiers, les conseillers doivent faire le tri entre mythe et réalité pendant leurs conversations avec les clients, dans le cadre d’un dialogue continuel qui doit se concentrer sur l’essentiel : la valeur d’un conseiller et les solutions de portefeuille qui aident les Canadiens à atteindre leurs objectifs.

Pour en apprendre plus sur nos fonds d’investissement primés et nos FNB de premier plan⁴, ainsi que sur la façon dont ils peuvent permettre à vos clients de garder une longueur d’avance, veuillez communiquer avec votre représentant – Ventes régionales de BMO Gestion mondiale d’actifs dès aujourd’hui.

¹ Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), au 31 août 2018.

² « Econometric Models on the Value of Advice of a Financial Advisor », Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), 2012.

³ « The Gamma Factor and the Value of Financial Advice », mars 2016.

⁴ Bloomberg, 31 décembre 2017.

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

Le présent article est fourni à titre informatif seulement. L’information contenue dans le présent document ne constitue pas une source de conseils en placement et ne doit pas être considérée comme telle. Les placements doivent être évalués en fonction des objectifs de chaque investisseur. Il est préférable, en toute circonstance, d’obtenir l’avis de professionnels.

Les placements dans les fonds d’investissement et dans les fonds négociés en bourse (FNB) peuvent comporter des frais de courtage, des frais de gestion et des dépenses. Les placements dans les fonds d’investissement peuvent comporter des commissions de suivi. Veuillez lire l’Aperçu du fonds, l’Aperçu du FNB ou le prospectus avant d’investir. Les fonds d’investissement et les FNB ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur.

Pour connaître les risques liés à un placement dans les FNB BMO, veuillez consulter les risques spécifiques énoncés dans le prospectus. Les FNB BMO s’échangent comme des actions, peuvent se négocier à escompte à leur valeur liquidative et leur valeur marchande fluctue, ce qui peut augmenter le risque de perte.

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