Investissement responsable

La transition énergétique dans les pays asiatiques en développement : un aspect essentiel à la réussite de la lutte contre les changements climatiques

Nous nous sommes rendus en Thaïlande, en Chine et à Hong Kong pour discuter avec 10 entreprises du secteur de l’énergie qui sont importantes sur le plan stratégique afin de les encourager à prendre des mesures pour que leurs émissions soient conformes aux objectifs de l’Accord de Paris.
Décembre 2019

La participation des pays asiatiques est absolument nécessaire à l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris sur le climat. Les émissions de gaz à effet de serre de cette région sont déjà plus élevées que celles de toute autre région du monde et continuent de croître à mesure que les besoins énergétiques augmentent, car la région veut donner accès à l’énergie à sa population croissante, en plus d’être une puissance manufacturière mondiale. Pour répondre à ces besoins croissants en matière d’énergie tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre, il faut prendre des mesures draconiennes permettant de passer à une économie à faibles émissions de carbone.

Nous nous sommes rendus en Thaïlande, en Chine et à Hong Kong pour discuter avec 10 entreprises du secteur de l’énergie qui sont importantes sur le plan stratégique afin de les encourager à prendre des mesures pour que leurs émissions soient conformes aux objectifs de l’Accord de Paris. Lors de nos rencontres avec ces entreprises, nous avons exprimé notre conviction que, même si les politiques nationales dans la région ne concordent pas avec les objectifs de l’Accord de Paris, les entreprises devraient penser à plus long terme et reconnaître les avantages d’être proactives en allant au-delà de la position actuelle de leurs gouvernements concernant la transition vers une économie à faibles émissions de carbone.

Un important réseau énergétique qui continue de croître

Les pays asiatiques ont contribué à plus de 60 % de la croissance du PIB mondial en 20171et, maintenant que plus de 60 % de la population mondiale vit dans cette région2, ils font du rattrapage pour fournir une énergie fiable et abordable à une population croissante et à une classe moyenne en expansion. Il s’agit d’une tâche ardue pour certains pays en développement de la région, où plus de 400 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité.

Cette situation a entraîné un important besoin d’expansion du réseau énergétique. Au sein de l’Association des Nations de l’Asie de Sud-Est (ANASE), la croissance économique des 15 dernières années a entraîné une augmentation de 60 % de la demande d’énergie. Cette tendance à la hausse devrait se poursuivre au moins jusqu’en 2040, lorsque le taux d’accès à l’électricité devrait atteindre 100 % selon les estimations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)3. L’Inde, dont le taux d’accès à l’électricité s’établissait à 82 % en 2016, devrait enregistrer une croissance de plus de 4 % par année de sa demande d’énergie jusqu’en 20354. Bien que la Chine ait atteint un taux d’accès à l’électricité de 100 % en 2010, elle devrait tout de même connaître une hausse de 21 % de sa demande d’énergie d’ici 2040, selon l’AIE.

Principaux pays asiatiques en développement et taux d’accès à l’électricité en 2016

  • 100 % : Chine, Singapour, Thaïlande, Brunéi, Sri Lanka
  • 90 % à 100 % : Malaisie, Vietnam
  • Moins de 90 % : Inde, Indonésie, Philippines et autres

Source : AIE, Energy Access Outlook 2017

On observe des signes encourageants d’une transformation énergétique en profondeur, mais celle-ci doit s’accélérer

Il est difficile d’assurer un équilibre entre la croissance de la demande d’énergie et le besoin de décarbonisation. L’AIE estime actuellement que pour limiter le réchauffement de la planète à un seuil bien inférieur à 2 degrés Celsius, comme le prévoit l’Accord de Paris, il faudrait combler 90 % de la croissance de la demande d’énergie dans les pays asiatiques en développement au moyen de sources d’énergie à faibles émissions de carbone et modifier d’ici 2040 la demande actuelle de combustibles fossiles, très polluants, grâce à l’électrification des réseaux d’énergie et de transport de la région. Il faudrait qu’une transformation énergétique en profondeur soit réalisée d’ici 2050 et, donc, que les émissions liées à l’énergie diminuent de 75 %5.

Bien que l’on puisse certainement observer des signes positifs en Asie, notamment le doublement de la capacité d’énergie renouvelable entre 2013 et 20186, l’utilisation du pétrole et du charbon a également continué d’augmenter et a répondu à la plus grande partie de la demande supplémentaire au cours des deux dernières années7. Si cette tendance se maintient, l’AIE s’attend à ce que près de 50 % de la consommation d’énergie primaire de la région soit encore comblée par le charbon et le pétrole en 20408. Il est fort probable que cela épuiserait le « budget carbone » (la quantité totale de gaz à effet de serre acceptable pour limiter le réchauffement de la planète à moins de deux degrés Celsius) de l’Asie beaucoup plus tôt que prévu. Dans le cadre d’un scénario plus ambitieux de 1,5 degré Celsius, l’Université d’Oxford a estimé que près de 84 % des centrales thermiques actuelles et prévues en Asie du Sud-Est sont incompatibles avec cet objectif9.

Les politiques nationales suivent des trajectoires qui ne correspondent pas actuellement aux objectifs de l’Accord de Paris

Les politiques nationales en matière d’énergie et de changements climatiques jouent un rôle important pour inverser la tendance observée, car la plupart des secteurs du marché de l’énergie des pays asiatiques en développement sont encore réglementés par des sociétés d’État ou sont marqués par une forte présence de ces dernières. Cependant, la plupart des engagements relatifs aux changements climatiques que les principaux pays asiatiques en développement ont pris seront vraisemblablement incompatibles avec la limite de réchauffement de 2 degrés, sans parler de l’objectif plus ambitieux de 1,5 degré, selon le Climate Action Tracker10.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estime qu’une réduction supplémentaire de 54 %, ou 29 gigatonnes d’équivalent CO2 ,est nécessaire par rapport au niveau d’émissions projeté pour 2030, en fonction de tous les engagements nationaux existants11. Si ces engagements nationaux demeurent inchangés, les mesures à prendre après 2030 devront être beaucoup plus ambitieuses. Une telle approche « à rebours » dans les stratégies nationales de décarbonisation pourrait être risquée si les grandes entreprises se contentent de suivre les ambitions nationales existantes lors de l’établissement des cibles de réduction, ce qui laisserait peu de temps entre 2030 et 2050 pour une transformation énergétique en profondeur. Il risque également d’y avoir des « actifs délaissés » si les investissements au cours de la prochaine décennie se révèlent incompatibles avec une réduction plus importante des émissions futures.

Nos efforts de mobilisation auprès du secteur de l’énergie en Asie

Étant donné les défis auxquels le secteur de l’énergie sera probablement confronté, nous nous sommes rendus en Chine et en Thaïlande pour rencontrer dix entreprises des secteurs de l’exploitation minière, du pétrole et du gaz et des services publics afin de les encourager à agir rapidement pour lutter contre les changements climatiques.

Certaines entreprises voient déjà la transition énergétique comme une occasion

Plusieurs entreprises des secteurs de l’énergie et des services publics que nous avons rencontrées ont montré qu’elles étaient sensibles aux enjeux de la transition énergétique. Bon nombre d’entre elles ont reconnu qu’il s’agit maintenant d’un aspect dont les investisseurs tiennent fortement compte, en mettant l’accent sur les occasions qui se présenteront dans un avenir à faibles émissions de carbone. Nous sommes particulièrement encouragés par le fait que CLP et PTT ont établi des plans d’affaires clairs pour tirer parti des occasions.

CLP, une entreprise de services publics établie à Hong Kong et qui a des installations en Inde et en Chine, a lancé en 2007 sa vision à l’égard de la lutte aux changements climatiques d’ici 2050. Celle-ci visait à établir les cibles à moyen terme de l’entreprise relatives à la capacité d’énergie renouvelable et a permis à CLP de devenir l’une des premières entreprises asiatiques à établir une cible de réduction pour 2050. Au cours des dernières années, l’entreprise a ciblé des marchés clés, notamment l’Inde, pour la croissance de l’énergie renouvelable, et elle a travaillé avec des investisseurs stratégiques pour renforcer sa position concurrentielle. Même si la politique énergétique nationale de l’Inde a joué un rôle important dans la création de telles occasions, nous félicitons CLP d’avoir pris une telle initiative dès 2007.

CLP participe également activement à des discussions sur les politiques avec des organismes de réglementation afin de confirmer l’échéancier du remplacement de ses installations alimentées au charbon par des technologies à faibles émissions de carbone. En septembre 2019, l’entreprise a publié sa position sur la stratégie de décarbonisation à long terme de Hong Kong, encourageant ainsi le gouvernement à adopter une approche équilibrée tenant compte de la durabilité de l’environnement dans sa future politique énergétique et à présenter un échéancier clair pour le début de la transition du charbon au gaz naturel.

PTT, la plus grande société pétrolière et gazière intégrée de Thaïlande, est une autre entreprise qui semble voir la transition énergétique comme une occasion à saisir. Nous nous sommes rendus chez PTT alors que l’entreprise travaillait à la mise à jour de sa cible de « revenus verts », et celle-ci nous a fait part de son optimisme à l’égard des marchés des produits écologiques, où elle est en train de prendre de l’expansion. La cible de revenus est coordonnée entre les nombreuses filiales de l’entreprise et oriente les cibles en matière de recherche et de développement ainsi que les décisions budgétaires. À notre avis, il s’agit d’un exemple de meilleure pratique que l’on voit rarement en Asie. Même si nous continuerons à encourager cette entreprise à établir des cibles de réduction à moyen et à long terme encore plus ambitieuses, nous croyons que son équipe de direction possède des connaissances adéquates sur la transition énergétique et un bon cadre de gouvernance en matière de changements climatiques.

Les fournisseurs chinois de gaz naturel sont un autre groupe d’entreprises qui profitent de la transition énergétique pour accroître leurs activités. Les entreprises Kunlun Energy et Hong Kong and China Gas se concentrent toutes deux sur la distribution en aval et profitent manifestement des mesures incitatives découlant de la politique énergétique de la Chine, qui favorise la gazéification pour l’approvisionnement en chaleur des grandes villes.

Mais la plupart des entreprises ont de la difficulté à gérer les risques liés à la transition

Parallèlement aux occasions liées à la transition énergétique, il est tout aussi important de comprendre comment les entreprises réduisent leur incidence sur les changements climatiques et leur dépendance aux combustibles fossiles. Nous sommes déçus de constater que les approches de gestion globales en la matière se font encore rares. À l’exception de CLP, de Sinopec et de PTT, les principales entreprises du secteur de l’énergie – dont Shenhua, Power Assets (à l’exception de l’un de ses actifs), Kunlun Energy, Hong Kong and China Gas (dans son important portefeuille d’actifs en Chine) et Beijing Enterprises – se sont toutes abstenues de dévoiler une cible de réduction des émissions à l’échelle de leur organisation qui va au-delà d’un horizon temporel d’un an. Même si nous prévoyons que les exigences de divulgation à venir à la Bourse de Hong Kong et en Chine contribueront à remédier au manque de transparence, nous croyons que les entreprises ont encore beaucoup de chemin à faire pour montrer qu’elles tiennent réellement compte, dans leur approche de gestion des émissions de gaz à effet de serre, des répercussions de l’objectif de l’Accord de Paris, qui consiste à limiter le réchauffement de la planète « à un seuil bien inférieur à deux degrés Celsius ».

Il semble aussi que certaines entreprises aient peu de marge de manœuvre pour diversifier leurs activités au sein des segments à faibles émissions de carbone. L’entreprise Shenhua, par exemple, a récemment été repositionnée pour mettre l’accent sur l’extraction de charbon en amont et a cédé environ la moitié de ses actifs de services publics à sa nouvelle société mère, CHN ENERGY Investment Group, qui appartient à l’État. Cela risque de limiter son accès aux occasions de croissance liées aux segments à faibles émissions de carbone et aux options de décarbonisation dans le cadre de ses activités en aval. L’entreprise a également mentionné qu’elle prévoit miser sur les nouvelles technologies de réduction des émissions pour diminuer considérablement l’intensité carbonique à l’échelle de l’organisation. Étant donné que certaines de ces technologies, comme la capture et le stockage de carbone, en sont encore aux premiers stades d’un projet pilote, cela pourrait également signifier que rien n’indique que les entreprises de ce genre sont près de s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris d’ici le milieu du siècle.

Engagements pris par les principaux pays asiatiques en développement pour lutter contre les changements climatiques

Cibles de réduction des gaz à effet de serre d’ici 2030 (sans condition) :

  • Indonésie (réduction de 29 % dans certains secteurs par rapport au scénario habituel)
  • Chine (plafonnement des émissions de CO2 en termes absolus; émissions de carbone par unité de PIB de 60 % à 65 % inférieures au niveau de 2005 à l’échelle de l’économie)
  • Inde (intensité des émissions de carbone de 33 % à 35 % inférieure au niveau de 2005)

Cibles de consommation d’énergies non fossiles :

  • Indonésie (23 % d’ici 2025; 31 % d’ici 2050)
  • Chine (20 % d’ici 2030; 50 % d’ici 2050)
  • Inde (40 % d’ici 2030)

Cibles d’approvisionnement en charbon :

  • Indonésie (minimum de 30 % d’ici 2025; minimum de 25 % d’ici 2050)
  • Chine (sous-entendues dans l’engagement de plafonnement des émissions pour 2030 et dans la cible relative aux énergies non fossiles)
  • Inde (sous-entendues dans la cible relative à l’intensité des émissions de carbone pour 2030 et dans la cible relative aux énergies non fossiles)

Source : Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) – Registre provisoire des contributions déterminées au niveau national


Engagement de CLP envers la lutte contre les changements climatiques d’ici 2050

  • 80 % de réduction de l’intensité des émissions de carbone d’ici 2050 par rapport au niveau de référence de 2007
  • 30 % du portefeuille de production énergétique sera composé d’énergies renouvelables et 40 % du portefeuille sera composé d’énergies non émettrices de carbone d’ici 2030
  • Établissement de cibles provisoires (2020, 2030 et 2040) relatives aux objectifs ci-dessus pour faire le suivi de la progression

Source : Vision de CLP à l’égard de la lutte aux changements climatiques d’ici 2050


Mesures de gestion de PTT à l’égard des changements climatiques

  • Occasions : mise en œuvre d’une stratégie d’investissement et établissement d’une cible afin d’accroître d’ici 2023 les revenus du groupe PTT provenant de produits à faibles émissions de carbone (y compris les énergies renouvelables, les biocarburants et le gaz naturel)
  • Risques : élaboration et mise en œuvre d’une tarification du carbone pour les investissements envisagés en 2020
  • Réduction de l’impact environnemental : réduction de 20 % d’ici 2030 par rapport au scénario habituel

Source : Rapport 2018 de PTT

Nos efforts de mobilisation futurs auprès des entreprises du secteur de l’énergie en Asie

Nous avons récemment indiqué, dans notre cadre de travail pour la mobilisation à l’égard des changements climatiques, que nous nous attendions à ce que les entreprises fassent en sorte que leurs émissions correspondent aux scénarios permettant de limiter le réchauffement de la planète « à un seuil bien inférieur à deux degrés Celsius ». Nous croyons qu’il incombe aux conseils d’administration et aux équipes de direction de faire preuve de transparence à l’égard de leur approche de transition vers une économie à faibles émissions de carbone.

Nous sommes conscients des besoins en matière de développement et d’accès à l’énergie et des enjeux économiques liés aux différentes technologies dans les pays asiatiques. Nous croyons toutefois que ces facteurs sont trop souvent utilisés comme motif pour éviter d’agir. Voici les attentes minimales que nous avons établies – en tenant compte de ces facteurs – à l’égard des entreprises du secteur de l’énergie qui produisent une quantité élevée d’émissions :

  • Fixer une cible de réduction à moyen terme (d’ici 2030) qui est au moins conforme à l’engagement pris par le pays dans le cadre de l’Accord de Paris.
  • Effectuer une analyse de scénarios d’ici 2050 afin de comprendre les trajectoires que suivent les politiques et leurs répercussions possibles sur les activités.
  • Publier une feuille de route technologique qui permettra à l’entreprise d’atteindre sa cible de réduction des émissions. La feuille de route peut être basée sur les principales technologies de réduction et appuyée par un plan clair de recherche et de développement ou d’investissement.
  • Mettre l’accent sur les occasions à faibles émissions de carbone (technologies ou produits et services) qui sont déjà rentables (ou qui le seront à court terme) dans le cadre des stratégies de croissance des activités. Nous encouragerons les entreprises à aller au-delà des tendances observées dans les politiques actuelles pour mettre en œuvre des solutions à faibles émissions de carbone.
  • Nous nous attendons à ce que les entreprises fassent la promotion de ces occasions à faibles émissions de carbone.
  • Nous continuerons de renseigner les entreprises sur le concept d’harmonisation à l’objectif de deux degrés et sur les risques inhérents aux stratégies d’affaires qui ne sont pas compatibles avec la réalisation d’un monde exempt d’émissions de carbone.

 

1 https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/NY.GDP.MKTP.KD.ZG?end=2018&name_desc=false&start=2018&view=bar

2 https://www.un.org/fr/sections/issues-depth/population/index.html

3 https://www.iea.org/southeastasia/

4 https://economictimes.indiatimes.com/industry/energy/indias-energy-demand-to-grow-by-4-2-dharmendra-pradhan/articleshow/71067521.cms?from=mdr

5 https://www.iea.org/publications/reports/PerspectivesfortheCleanEnergyTransition/

6 https://www.irena.org/publications/2019/Jul/Renewable-energy-statistics-2019

7 https://www.iea.org/geco/coal/

8 https://www.iea.org/southeastasia/

9 https://www.smithschool.ox.ac.uk/research/sustainable-finance/publications/Carbon-Lock-in-Curves-and-Southeast-Asia.pdf

10 https://climateactiontracker.org/

11 https://www.unenvironment.org/fr/resources/rapport-2018-sur-lecart-entre-les-besoins-et-les-perspectives-en-matiere-de-reduction-des

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