Portefeuilles de FNB

Stratégies boursières des portefeuilles de FNB BMO - Traverser les turbulences - Quatrième trimestre de 2018

Le présent numéro décrit les stratégies de placement dans les titres à revenu fixe que nous avons mises en œuvre au quatrième trimestre.
Décembre 2018

Alfred Lee

Directeur général et directeur de portefeuille - Fonds négociés en bourse

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Le présent numéro décrit les stratégies de placement dans les titres à revenu fixe que nous avons mises en œuvre au quatrième trimestre.

 

Duration

  • À mesure que les banques centrales poursuivent la normalisation de leurs taux d’intérêt, les rendements des obligations à court terme continuent d’augmenter au Canada et aux États-Unis. Ce phénomène étant déjà pris en compte dans les cours, les attentes en matière de taux d’intérêt à long terme sont restées relativement neutres. Par conséquent, les courbes des rendements des deux pays ont peu changé et présentent des écarts mineurs quant à leurs rendements respectifs à 2, 5 et 10 ans.
  • Actuellement, et à cause de l’aplatissement de la courbe, les coupons ne sont pas assez élevés en contrepartie du risque d’échéance assumé par les investisseurs. Cependant, la saturation du segment à court terme présente aussi des défis puisque c’est celui qui est le plus sensible à la politique monétaire des banques centrales. Pour protéger correctement un portefeuille du risque de taux d’intérêt, on devrait utiliser des obligations à très courte échéance (de moins d’un an). La variation des taux d’intérêt a peu d’impact lorsque l’on conserve les obligations jusqu’à leur échéance puisqu’elles sont détenues jusqu’à échéance à leur valeur nominale. En outre, dans un contexte de taux d’intérêt à la hausse, les obligations sont intégrées dans un portefeuille comme le FNB BMO obligations à très court terme (ZST et ZST/L) à un taux de rendement plus élevé.
  • Nous continuons de considérer que les catégories d’actif comme les actions privilégiées canadiennes à taux révisable sont un moyen de protection dans un contexte de hausse des taux. La progression rapide des rendements en septembre et au début d’octobre a conduit à un recul des actifs traditionnels. Les actions privilégiées à taux révisable se sont bien comportées au début du mois d’octobre, jusqu’à ce que la nervosité des marchés boursiers et du crédit s’insinue dans le marché canadien des actions privilégiées. Dans l’ensemble, les raisons de détenir des actions privilégiées canadiennes sont toujours valides. Nous sommes toujours en contexte de hausse des taux d’intérêt et l’économie devrait croître, ce qui est favorable au crédit.

 

Crédit

  • Le cycle économique actuel entre dans sa dixième année. Même s’il est toujours possible de débattre sur les raisons qui encourageraient la poursuite de cette phase d’expansion, il ne fait aucun doute que nous entrons dans la dernière étape du cycle actuel. Par conséquent, nous préférons les titres de créance de qualité supérieure par rapport à des obligations à rendement élevé qui sont plus spéculatives à cette étape.
  • Les taux d’intérêt poursuivant leur hausse, les coupons des obligations de catégorie investissement commenceront à sembler plus intéressants et les investisseurs davantage attirés par les taux de rendement pourraient commencer à délaisser certains actifs, comme les titres à rendement élevé, pour réduire le risque. Le récent élargissement des écarts de taux devrait offrir des occasions à court terme dans les titres à rendement élevé, mais à long terme, nous préférons investir dans d’autres actifs axés sur le rendement.
  • Comme nous l’avons mentionné précédemment, nous préférons les obligations de sociétés de catégorie investissement de meilleure qualité. En ce qui concerne les investisseurs davantage attirés par les taux de rendement, nous continuons de penser que les actions privilégiées américaines sont une bonne alternative aux obligations à rendement élevé puisqu’elles offrent un rendement similaire. À cette étape du cycle de crédit, nous préférons investir auprès d’émetteurs de qualité supérieure, même en choisissant des titres de rang inférieur dans la structure de leur capital, plutôt qu’auprès d’émetteurs plus spéculatifs.
  • En dehors de l’Amérique du Nord, la reprise économique semble être moins régulière, offrant de meilleures occasions de génération d’alpha. Du point de vue de la construction d’un portefeuille, nous considérons qu’il est plus avantageux de gérer activement le risque pour des mandats mondiaux (ou internationaux), surtout du fait que la variation des rendements est plus importante dans ces secteurs.

 

Devise

  • La conclusion des discussions entourant l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) devrait éliminer une partie de l’incertitude qui pèse sur l’économie canadienne. À court terme, cette situation devrait être favorable au dollar canadien. À plus long terme, nous nous attendons à ce que l’écart de taux d’intérêt soit le principal facteur déterminant entre les deux devises.
  • Les attentes restent faibles pour le Canada; par conséquent des surprises économiques positives sont possibles. Il est cependant difficile de nier la force de la reprise économique américaine. Compte tenu du gouvernement favorisant la croissance et de l’économie près du plein emploi, il est probable que la Réserve fédérale américaine continuera de resserrer la politique monétaire à un rythme plus soutenu que la Banque du Canada. Par conséquent, nous considérons qu’une exposition à la devise américaine est positive à long terme pour les investisseurs en titres à revenu fixe qui sont prêts à assumer un risque de change.

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

La présente communication constitue une source générale d’information. Elle n’est pas conçue comme une source de conseils en placement ou en fiscalité et ne doit pas être considérée comme telle. Les placements particuliers ou les stratégies de négociation doivent être évalués en fonction de la situation de chaque investisseur. Il est recommandé aux particuliers de demander l’avis de professionnels compétents au sujet d’un placement précis. Les investisseurs ne peuvent pas investir directement dans un indice.

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