Portefeuilles de FNB

Stratégies boursières des portefeuilles FNB de BMO - Premier trimestre 2018

Le présent numéro décrit les stratégies et tactiques de gestion de portefeuille fondées sur différents fonds négociés en bourse BMO (FNB BMO) que nous avons mises en œuvre au premier trimestre. Les principaux changements d’ordre stratégique sont indiqués dans le corps du rapport ainsi que dans les perspectives trimestrielles présentées à la page 6.
Janvier 2018

Alfred Lee

Directeur général et directeur de portefeuille - Fonds négociés en bourse

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Le présent numéro décrit les stratégies et tactiques de gestion de portefeuille fondées sur différents fonds négociés en bourse BMO (FNB BMO) que nous avons mises en œuvre au premier trimestre. Les principaux changements d’ordre stratégique sont indiqués dans le corps du rapport ainsi que dans les perspectives trimestrielles présentées à la page 6.

 

Trouver un équilibre

  • Les statistiques en provenance d’un certain nombre de régions continuent de témoigner de la vigueur de l’économie mondiale; plusieurs grandes banques centrales poursuivront donc le processus de normalisation de leurs taux d’intérêt, au moins pendant la première moitié de 2018. Le chômage se situe désormais à 4,1 % aux États-Unis, soit son plus bas niveau depuis la fin de la récession et un chiffre proche d’une situation de plein emploi; une pénurie de main-d’œuvre pourrait donc entraîner une croissance des salaires réels. La confiance des consommateurs avait rarement été aussi élevée depuis 2008, et les fournisseurs de produits et de services seront ainsi davantage en mesure de répercuter la hausse des prix des matières premières sur leurs clients. Même s’il reste des capacités inutilisées sur le marché du travail aux États-Unis, puisque le taux de participation demeure faible, l’inflation pourrait bien redécoller d’ici la fin de l’année.

  • Le taux de chômage continue de baisser au Canada également : il s’est établi à 5,7 % au début du mois de janvier, soit un chiffre inférieur aux 6,0 % prévus. Cette amélioration de la situation de l’emploi devrait donner plus de latitude à la Banque du Canada, limitée par l’endettement record des ménages, pour relever son taux du financement à un jour. Si la banque centrale a augmenté son taux à un jour en janvier, elle a néanmoins adopté un ton plus conciliant. Néanmoins, les contrats à terme sur taux d’intérêt traduisent une probabilité de 42,4 % de voir le taux à un jour augmenter à au moins 2,0 % d’ici à la rencontre du mois de décembre (ce qui correspondrait à au moins trois hausses de taux d’ici à la fin de l’année). Dans ces conditions, le marché reste selon nous excessif dans ses prévisions de hausse des taux, ce qui se traduira probablement par un nouvel aplatissement de la courbe des taux au cours des prochains mois. Il existe encore des risques importants susceptibles de ralentir le rythme des hausses de taux de la Banque du Canada : 1) un possible retrait des États-Unis de l’Accord de libre-échange nord-américain (l’ALENA); 2) une augmentation des réserves de pétrole mondiales; et 3) une hausse rapide des taux d’intérêt qui pourrait entraîner un repli de l’immobilier et qui constituerait un fardeau trop lourd pour les ménages endettés.

  • Même si les cours des actifs intègrent probablement déjà le resserrement des politiques des banques centrales, un désintérêt mondial pour les obligations en faveur des actions pourrait compenser une partie de l’aplatissement de la courbe des taux. L’indice composé S&P 500 a enregistré un rendement total positif au cours de chacun des mois de 2017. Même s’il est peu probable que nous assistions de nouveau à 12 mois consécutifs de hausse, compte tenu des nouveaux sommets atteints par les indices boursiers de référence, les investisseurs seront tentés de ne pas participer à la reprise, ce qui fera grimper les taux obligataires. Le ratio cours-bénéfice (C/B) de l’indice composé S&P 500 s’établit actuellement à 23,1, ce qui est très supérieur à sa moyenne à long terme de 16,5. Nous recommandons par conséquent aux investisseurs de faire preuve de prudence et de surpondérer les actions affichant des valorisations moins élevées, notamment aux États-Unis. La difficulté pour les investisseurs en 2018 sera de trouver un équilibre et d’élaborer un portefeuille qui donnera de bons résultats dans un contexte de croissance tout en offrant une protection contre les pertes.

  • Selon le National Bureau of Economic Research (NBER), 11 cycles conjoncturels se sont succédé depuis 1945 (graphique B). La durée moyenne de ces cycles (de creux à creux) a été de 69,5 mois (ou de 5,79 ans). Même si on peut estimer que le cycle actuel, qui a touché un plancher en juin 2009, devrait durer plus longtemps compte tenu de l’ampleur de son creux, nous sommes clairement dans les dernières phases. Les secteurs et les thèmes cycliques tireront probablement leur épingle du jeu, mais les investisseurs voudront peut-être commencer à réfléchir à des mesures de protection, en investissant par exemple dans les titres du Trésor américain. Même s’il est probable que les actions surclasseront les obligations cette année, il ne faudrait pas négliger ces dernières. En fait, la difficulté pour les investisseurs en 2018 sera de trouver un équilibre et d’élaborer un portefeuille qui donnera de bons résultats dans un contexte de croissance tout en offrant une protection contre les pertes.

  • Les écarts de taux des obligations de premier ordre et à rendement élevé restent serrés, mais ils sont toujours légèrement plus larges qu’avant la récession. Nous nous attendons à ce qu’ils restent serrés, la demande dépassant largement l’offre, comme en témoigne la sursouscription des nouvelles émissions lancées récemment sur le marché obligataire. Les obligations de sociétés américaines de premier ordre nous paraissent relativement plus sécuritaires que les titres canadiens équivalents, même si les titres de sociétés canadiens présentent un meilleur profil risque-rendement, compte tenu de l’impact potentiel d’une résiliation de l’ALENA. Les investisseurs désireux de profiter de bons écarts relatifs pourront se tourner vers les obligations des marchés émergents ou vers les actions privilégiées (canadiennes et américaines) pour lesquelles il existe encore une marge de resserrement des écarts.

Graphique A : L’inflation augmentera-t-elle en fin d’année?

Graphique A : L’inflation augmentera-t-elle en fin d’année?

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs

Graphique B : Comparaison des cycles économiques

Graphique B : Comparaison des cycles économiques

Source : National Bureau of Economic Research (NBER)

Points à surveiller

Les banques américaines avaient initialement été ajoutées à notre stratégie de portefeuille en raison de l’élargissement des écarts entre les taux d’intérêt à long et à court terme aux États-Unis. Avec le temps, notre intérêt pour le secteur a encore été renforcé du fait de l’amélioration de la situation financière des banques, qui a permis à nombre d’entre elles d’augmenter leurs dividendes. L’essentiel des perspectives d’évolution des taux d’intérêt est probablement déjà intégré aux cours des banques américaines, à en juger notamment par le récent aplatissement de la courbe des taux du Trésor américain. L’augmentation des taux à court terme affectera la rentabilité des banques dans la mesure où elle se traduira par une hausse des taux d’emprunt, toutes choses égales par ailleurs. Toutefois, l’économie des États-Unis continuant de se redresser, la demande de services bancaires devrait selon nous plus que compenser les quelques effets négatifs de la hausse des coûts d’emprunt.

Recommandation : Les « simulations de crise » annuelles auxquelles la Fed soumettra les banques américaines d’ici quelques mois devraient à nouveau donner des résultats encourageants. L’an dernier, la Fed avait approuvé les plans d’utilisation du capital des 34 banques évaluées, et Citibank Inc. et Morgan Stanley avaient annoncé les plus importants programmes de rachats d’actions de leur histoire; Morgan Stanley avait d’ailleurs doublé son dividende. Le taux de dividende de 1,2 % des banques américaines est largement en deçà du taux historique de 2,8 % et du taux actuel de 3,0 % des banques canadiennes, ce qui pourrait signifier qu’il y a place à de nouvelles hausses de dividendes. Le FINB BMO équipondéré banques américaines (ZBK) et le FINB BMO équipondéré banques américaines couvert en dollars canadiens (ZUB) offrent aux investisseurs un accès efficace aux banques américaines.

Source : Bloomberg (*Taux de rendement moyen de l’indice bancaire KBW depuis 2002 utilisé pour le taux de rendement moyen historique des banques américaines)

Comme nous l’avions indiqué dans le rapport du mois de janvier sur les occasions de placement publié dans notre tableau de bord des FNB, les actions de la consommation discrétionnaire pourraient présenter un intérêt pour les investisseurs souhaitant miser sur les placements de fin de cycle. Maintenant que le chômage recule aux États-Unis, en Europe et au Canada, le revenu disponible pourrait augmenter, ce qui pourrait, non seulement se traduire par une amélioration de la confiance des consommateurs, mais également inciter ces derniers à acheter davantage de biens non essentiels. Dans la plupart des cycles économiques, les actions de la consommation discrétionnaire tendent à tirer leur épingle du jeu dans les dernières phases et la situation actuelle est à cet égard assez typique. La force relative de l’indice Russell Developed Large Cap Consumer Discretionary est supérieure à celle de l’indice Russell Developed Large Cap Consumer Staple. Le secteur affiche, non seulement des fondements techniques positifs, mais également des éléments fondamentaux attrayants. Son ratio cours-bénéfice (C/B) de 20,9 est légèrement inférieur au ratio C/B de 22,4 de l’indice MSCI Monde, ce qui laisse à penser que les multiples pourraient encore progresser.

Recommandation : Le FINB BMO biens de consommation discrétionnaires mondiaux couvert en dollars canadiens (DISC) offre une exposition à un portefeuille mondial diversifié d’actions de la consommation discrétionnaire. Ce FNB comprend plus de 300 entreprises, dont de grands noms traditionnels comme Walt Disney Inc., Daimler AG, Toyota Motor Corp. et Starbucks Corp., ainsi que des sociétés mondiales plus récentes comme Amazon Inc., Netflix Inc. et Tesla Motors Inc. Dans la mesure où le secteur de la consommation discrétionnaire à tendance à être sous-représenté au sein de l’indice composé S&P/TSX, ce FNB offrira un élément de diversification aux investisseurs canadiens. Le Fonds DISC pourrait en outre constituer un bon complément pour les investisseurs qui utilisent le FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité (ZLB) à titre de placement de base, dans la mesure où sa croissance plus élevée assure un équilibre au Fonds ZLB, plus défensif.

Source : Bloomberg

Les placements cycliques reprendront probablement le dessus cette année, mais nous recommandons aux investisseurs de faire preuve de prudence dans leur optimisme, dans la mesure où l’exubérance est souvent amplifiée dans les dernières phases du cycle. Les actions accumulant les records et les banques centrales resserrant leur politique monétaire, la hausse des rendements risque de compliquer la tâche aux investisseurs obligataires. Il ne faut toutefois pas négliger l’importance des placements à revenu fixe dans un portefeuille compte tenu de leur corrélation négative et de leur capacité à protéger le portefeuille contre les replis des marchés boursiers. La volatilité implicite avait rarement été aussi faible sur les marchés boursiers et, dans ces conditions, le risque lié à l’actualité entraînera probablement une modification rapide des cours des actifs.

Recommandation : Du fait de la hausse des taux d’intérêt, le positionnement des placements obligataires prendra de plus en plus d’importance. Les investisseurs voudront peut-être se tourner vers des stratégies axées sur des placements de base et satellites en combinant des obligations non traditionnelles comme des obligations des marchés émergents et des actions privilégiées avec des FNB de titres à revenu fixe généraux comme le FINB BMO obligations totales (ZAG).

Source : Bloomberg, FTSE/TMX Russell (lundi noir de 1987 : 11 août 1987 au 27 octobre 1987, bulle technologique de 2000 : 1er septembre 2000 au 9 octobre 2002, crise du crédit de 2008 : 13 juin 2008 au 9 mars 2009)

Changements apportés à la stratégie de portefeuille

Répartition de l’actif :
  • Un de nos principaux objectifs pour la première moitié de l’année consiste à accroître la pondération des secteurs axés sur la croissance qui ont tendance à tirer leur épingle du jeu en fin de cycle tout en équilibrant les risques. Nous nous attendons à ce que les actions dominent au premier semestre, ce qui fera monter les taux d’intérêt. À mesure que l’année progressera, les pressions inflationnistes devraient par ailleurs augmenter. Nous apportons donc des ajustements mineurs à notre stratégie de répartition d’actif et réduisons la part des titres à revenu fixe en faveur des actions.

  • Notre composante en actifs non traditionnels pourrait être l’un des principaux éléments de notre stratégie de portefeuille cette année. Compte tenu de la volonté de normalisation des taux d’intérêt manifestée par les banques centrales, des segments comme ceux des actions privilégiées à taux révisable et des actions privilégiées américaines pourraient non seulement constituer une source de diversification, mais également offrir une protection contre la hausse des taux d’intérêt. Dans un contexte d’augmentation des taux, les dividendes des actions privilégiées à taux révisable sont ajustés à la hausse, tandis que le resserrement des écarts de taux aux États-Unis permet aux actions privilégiées américaines de bénéficier d’une protection contre les rachats anticipés, puisqu’elles peuvent toutes être rachetées à tout moment par les émetteurs à leur valeur nominale, cinq ans après leur émission. Les actifs non traditionnels représentant 16,5 % de notre stratégie, nous sommes déjà bien présents dans ce secteur, mais nous voulions néanmoins souligner leur importance dans le processus de répartition de l’actif.

 

Titres à revenu fixe :
  • Les marchés boursiers continuant d’accumuler les records, les investisseurs seront tentés de tourner le dos aux obligations, surtout à la lumière des difficultés engendrées par la hausse des taux d’intérêt pour les titres à revenu fixe. Nous avons entrepris de réduire légèrement notre exposition aux obligations, mais nous sommes conscients que les titres à revenu fixe sont un élément essentiel des portefeuilles. Nous recommandons aux investisseurs d’être sélectifs en termes de duration et de crédit. Notre stratégie de portefeuille continue de surpondérer les obligations autres que d’État et sa duration est plus courte que celle de l’univers des titres à revenu fixe dans son ensemble. Pour la première moitié de l’année, nous anticipons un nouvel aplatissement de la courbe des taux qui devrait profiter aux obligations à moyen et à long terme, mais nuire aux obligations à court terme.

  • Les écarts de taux des obligations de premier ordre canadiennes et américaines restent serrés. Même si nous nous attendons à ce qu’ils restent serrés, le risque de baisse pourrait augmenter pour les obligations de sociétés canadiennes, dans la mesure où les risques liés à l’actualité pourraient occasionner un élargissement des écarts de taux. Parce que nous anticipons une nouvelle hausse des taux à court terme, nous réduisons la pondération du FINB BMO obligations de sociétés à court terme (ZCS) de 3,0 %.

 

Actions :
  • Notre stratégie dans le domaine des actions se compose de placements de base en actions peu volatiles et de grande qualité, auxquels s’ajoutent des FNB thématiques à plus forte croissance. Toutefois, au dernier trimestre, nous avons ajouté un FNB de titres américains axés sur la valeur à notre stratégie, dans la mesure où les valorisations des actions américaines commencent à être très élevées. Les actions de valeur, non seulement affichent des valorisations moins élevées, mais ont également tendance à présenter un bêta supérieur à celui du marché général et donc à offrir un meilleur potentiel de croissance. Notre légère prédilection pour les actions de valeur américaines, par l’intermédiaire du FINB BMO MSCI américaines valeur (ZVU) continue de répondre à nos attentes. En cas de hausse de la force relative des actions de valeur américaines par rapport à l’indice composé S&P 500, nous augmenterions la pondération du Fonds ZVU.

  • Comme nous l’avons déjà mentionné, l’amélioration de la confiance des consommateurs et la vigueur de l’emploi pourraient permettre au secteur de la consommation discrétionnaire de prendre le dessus sur celui de la consommation de base. Notre stratégie restant pour l’essentiel défensive, nous y ajoutons une position de 3,0 % dans le FINB BMO biens de consommation discrétionnaires mondiaux couvert en dollars canadiens (DISC) afin d’en augmenter le potentiel de croissance.

 

Titres non traditionnels ou hybrides :
  • Les écarts de taux des actions privilégiées canadiennes à taux révisable et des actions privilégiées américaines restent relativement larges par rapport à ceux des obligations de sociétés. Compte tenu de l’ampleur de la demande de titres de sociétés, les écarts de ces obligations continueront d’afficher certains de leurs plus bas niveaux depuis la fin de récession. Les écarts de taux restent toutefois beaucoup plus larges pour les actions privilégiées tant canadiennes qu’américaines, et offrent donc plus d’occasions de compression des écarts. À l’heure actuelle, le FINB BMO échelonné actions privilégiées (ZPR) et le FINB BMO actions privilégiées de sociétés américaines couvert en dollars canadiens (ZHP) représentent 7,0 % et 6,0 % respectivement de notre stratégie.

Vente ou réduction Symbole (%) Achat ou ajout Symbole (%)
FINB BMO obligations de sociétés à court terme ZCS 3,00 % FINB BMO biens de consommation discrétionnaires mondiaux couvert en dollars canadiens DISC 3,00 %
Total 3,00 % Total 3,00 %
Objectif et stratégie de placement : La stratégie consiste en une répartition tactique entre plusieurs régions et catégories d’actif; l’objectif est de réaliser à long terme une plus-value du capital et un rendement total en investissant surtout dans des fonds négociés en bourse (FNB).
Statistiques et positions de portefeuille

Statistiques et positions de portefeuille

Symbole Principaux placements Pondération
ZLB FNB BMO D’ACTIONS CANADIENNES À FAIBLE VOLATILITÉ 14,5 %
ZIC FINB BMO OBLIGATIONS DE SOCIÉTÉS AMÉRICAINES DE QUALITÉ À MOYEN TERME 11,0 %
ZLU FNB BMO D’ACTIONS AMÉRICAINES À FAIBLE VOLATILITÉ 9,0 %
ZDB FINB BMO OBLIGATIONS À ESCOMPTE 7,0 %
ZLD FNB BMO D’ACTIONS INTERNATIONALES À FAIBLE VOLATILITÉ COUVERTES EN $ CA 7,0 %
ZPR FINB BMO ÉCHELONNÉ ACTIONS PRIVILÉGIÉES 7,0 %
ZVU FINB BMO AMÉRICAINES VALEUR 6,0 %
ZHP FINB BMO ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE SOCIÉTÉS AMÉRICAINES COUVERT EN DOLLARS CANADIENS 6,0 %
ZEQ FINB BMO MSCI EUROPE DE HAUTE QUALITÉ COUVERT EN $ CA 5,0 %
ZWB FNB BMO OPTIONS D’ACHAT COUVERTES DE BANQUES CANADIENNES 5,0 %
ZBK FINB BMO ÉQUIPONDÉRÉ BANQUES AMÉRICAINES 4,0 %
ZFH FNB BMO RENDEMENT ÉLEVÉ À TAUX VARIABLE 3,5 %
ZCM FINB BMO OBLIGATIONS DE SOCIÉTÉS À MOYEN TERME 3,0 %
ZCS FINB BMO OBLIGATIONS DE SOCIÉTÉS À COURT TERME 3,0 %
ZCN FINB BMO S&P/TSX COMPOSÉ PLAFONNÉ 3,0 %
ZUH FINB BMO équipondéré américain de la santé couvert en dollars canadiens 3,0 %
DISC FINB BMO BIENS DE CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRES MONDIAUX COUVERT EN DOLLARS CANADIENS 3,0 %

Source : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc. (données au 16 janvier 2018)

Caractéristiques du portefeuille

Ventilation régionale (portefeuille global)

Ventilation régionale (portefeuille global)

Ventilation des actions par secteur

Ventilation des actions par secteur

Ventilation des titres à revenu fixe
Obligations fédérales 9,5 %
Obligations provinciales 9,0 %
Obligations de sociétés de premier ordre 68,8 %
Obligations de sociétés de qualité inférieure 12,7 %
Échéance moyenne pondérée 6,24
Duration moyenne pondérée 4,53
Coupon moyen pondéré 4,3 %
Rendement courant moyen pondéré 4,2 %
Taux de rendement à l’échéance moyen pondéré 3,9 %

Rendement courant moyen pondéré : coupon moyen des obligations pondéré en fonction de la valeur marchande, divisé par le cours moyen pondéré des obligations.

Rendement à l’échéance moyen pondéré : taux de rendement à l’échéance moyen pondéré en fonction de la valeur marchande, qui comprend les paiements de coupons et tout gain ou toute perte que l’investisseur réalisera s’il conserve les obligations jusqu’à l’échéance.

Duration moyenne pondérée : duration moyenne pondérée en fonction de la valeur marchande des obligations sous-jacentes, divisée par le cours moyen pondéré des obligations sous-jacentes. La duration est une mesure de la sensibilité du cours d’un placement à revenu fixe face à un changement qui survient dans les taux d’intérêt.

Source : Bloomberg, BMO Gestion d’actifs inc. (au 16 janvier 2018)

Bons points, mauvais points et points menaçants

Conclusion : La Banque du Canada a relevé son taux du financement à un jour de 25 pb la semaine dernière, ce qui était largement attendu par le marché. Les contrats à terme sur taux d’intérêt traduisent désormais une probabilité de 42 % de voir le taux à un jour augmenter à au moins 2,0 % d’ici la rencontre du mois de décembre de la banque centrale; dans ces conditions, le marché reste selon nous excessif dans ses prévisions de hausse des taux. La courbe des taux devrait donc continuer à s’aplatir au premier trimestre. Les investisseurs continueront de manifester de l’intérêt pour les actions américaines à risque, compte tenu de l’adoption du projet de loi sur la réforme fiscale du président Trump à la fin du mois de décembre. Toutefois, à mesure que l’année avancera, le marché devra s’appuyer davantage sur la croissance économique réelle, plutôt que sur les mesures de relance, dans la mesure où le programme de baisses d’impôts devrait encore creuser le déficit fédéral des États-Unis. À l’approche de la phase finale du cycle économique, nous encourageons les investisseurs à rester prudents et à ne pas se laisser emporter par l’exubérance des marchés.

Visitez le site bmo.com/fnb ou communiquez avec le Service à la clientèle en composant le 1-800-361-1392.

¹ Frais de gestion au 16 janvier 2018.

² Le calcul du taux de rendement des obligations est fondé sur le rendement à l’échéance, lequel comprend les coupons et tout gain ou toute perte en capital que l’investisseur réalisera en détenant les obligations jusqu’à l’échéance; dans le cas des actions, le calcul du taux de rendement est fondé sur le revenu annualisé le plus récent que l’investisseur a reçu, divisé par la valeur de marché des placements.

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

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