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Un indice S&P 500 au-dessus de 4 000, malgré les secousses de la troisième vague

Les prévisions de croissance au Canada, comme aux États-Unis, sont supérieures cette année et favorisent les prévisions de bénéfices.
Avril 2021
  • La progression de la distribution des vaccins et l’adoption d’un autre important train de mesures de relance budgétaire aux États-Unis, en plus d’autres projets de loi sur les dépenses à l’horizon, ont aidé les actions mondiales à progresser de 3 % en mars, avec un gain global de 5 % au premier trimestre, malgré l’augmentation de la volatilité des taux d’intérêt.
  • Les prévisions de croissance au Canada, comme aux États-Unis, sont supérieures cette année et favorisent les prévisions de bénéfices. La préférence de l’économie pour les banques et les ressources donne à penser que les actions canadiennes peuvent continuer de profiter de la réouverture des marchés cette année, tandis que son exposition aux produits de base offre une protection contre l’inflation et la hausse des taux d’intérêt.
  • Les actions des marchés émergents commencent à obtenir des résultats inférieurs dans un contexte de hausse des taux, de craintes inflationnistes et de stagnation de la dépréciation du dollar américain. La prudence pourrait être de mise avant une reprise de l’inflation cette année, car la tolérance des actions des marchés émergents (MÉ) aux pressions sur les prix est inférieure à celle des actions des pays développés. Cela dit, nous considérons toujours que les marchés émergents sont une solide occasion stratégique à long terme, axée sur la croissance et la révolution technologique, qui survivront au thème de la réouverture.
  • Nous maintenons une légère surpondération des actions par rapport aux titres à revenu fixe, mais nous resserrons nos orientations régionales en augmentant la pondération des actions canadiennes, légèrement surpondérées par rapport aux marchés de l’Europe, de l’Australasie et du Moyen-Orient (EAEO). Nous supprimons aussi la surpondération des États-Unis et des MÉ. Nous réduisons la duration de nos portefeuilles faiblement pondérés en actions, et adoptons une duration neutre dans les portefeuilles à forte teneur en actions pour augmenter notre position favorable au risque, tout en maintenant la surpondération des obligations de sociétés de catégorie investissement par rapport aux obligations fédérales.

Le public est à la recherche de repas gratuits, et la concurrence politique pour les votes fait en sorte que les politiciens leur offrent des repas gratuits. 

Robert Mundell (1932-2021)

Après un an d’une vie perturbée par la COVID-19, une troisième vague d’infections a commencé dans de nombreux pays, y compris au Canada. Les campagnes de vaccination ont réalisé d’importants progrès; par conséquent, le nombre de décès n’augmente pas aussi rapidement que lors des vagues précédentes, même si l’évolution de la pandémie demeure inquiétante (graphique 1). Même si les déplacements restent très limités dans de nombreux pays, l’activité économique mondiale a été plus vigoureuse que prévu, en particulier au Canada et aux États-Unis, et l’élan semble vigoureux à l’approche de l’été, alors qu’une majorité de la population des grandes économies occidentales devrait être vaccinée. Un plus grand nombre de secteurs devraient donc pouvoir rouvrir en libérant une certaine demande refoulée et en ramenant les travailleurs à leur poste.

Graphique 1 : La troisième vague de COVID-19 prend de l’ampleur au Canada, mais elle est jusqu’à présent moins mortelle

Nombre de nouveaux cas et de décès liés à la COVID-19 par jour (moyenne sur sept jours pour atténuer la volatilité) au Canada depuis le début de la pandémie. Les cas ont augmenté, mais les décès sont restés stables

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs, au 6 avril 2021

Pour les investisseurs, la normalisation de la vie et la réouverture de l’économie, étayées par un soutien budgétaire massif et par des ménages riches en liquidités, restent les thèmes moteurs derrière les attentes haussières pour 2021 et 2022. Dans l’ensemble, la prochaine saison des bénéfices devrait produire de solides résultats, surtout en Amérique du Nord, ce qui devrait contribuer à atténuer les préoccupations liées aux valorisations.

Marchés mondiaux : De nouveaux sommets sont encore atteints

Les actions mondiales (indice MSCI Monde tous pays, +2,7 %) ont enregistré un autre mois positif correct, malgré une hausse abrupte des taux d’intérêt à long terme et la troisième vague de COVID-19. La plupart des marchés boursiers des pays développés ont affiché de solides rendements, mais la force du dollar américain a limité en partie la vigueur régionale. L’Europe (indice Eurostoxx, +7,9 %) a été la région la plus vigoureuse, mais la dépréciation de l’euro (-2,9 %) par rapport au dollar américain a nui à cette solide performance en mars. Les actions américaines (indice S&P 500, +4,4 %) se sont également bien comportées, mais les segments les plus valorisés, comme les petites capitalisations (indice Russell 2000, +1,0 %) et le Nasdaq 100 (+1,5 %), sont restés à la traîne de l’ensemble du marché puisque les pressions exercées par la hausse des taux ont pesé sur les valorisations boursières. Par ailleurs, les actions canadiennes (indice S&P TSX, +3,9 %) ont profité de la solide performance des secteurs de l’énergie et des services financiers. Les actions japonaises (indice Nikkei, +1,4 %) ont tiré de l’arrière par rapport aux indices mondiaux et la dépréciation de 3,8 % du yen par rapport au dollar américain a nui davantage au rendement. Enfin, les actions des marchés émergents (indice MSCI Marchés émergents, -1,5 %) ont connu un rare recul en mars, car elles ont été plombées par les actions chinoises (indice MSCI Chine, -6,1 %) à cause de la stagnation de l’élan des prévisions de croissance.

Les taux d’intérêt à long terme au Canada et aux États-Unis ont continué de progresser en mars, clôturant un rude trimestre. Le taux de l’obligation du Canada à 10 ans a terminé le mois à 1,66 %, ce qui a porté son gain trimestriel à 88 points de base (pdb), la hausse la plus forte depuis 1994. Après une solide performance depuis novembre, les prix du pétrole ont légèrement reculé, passant de 61,50 $ le baril à 59,16 $ (le baril), car la persistance des cas de COVID-19 retarde la reprise de la demande, alors que la fin des réductions de l’offre des pays de l’OPEP+ approche. L’économie mondiale n’est pas encore synchronisée et la solide performance de l’économie américaine, qui fait grimper les taux d’intérêt, a alimenté un rebond du dollar américain en 2021 (DXY, +2,6 %). Cependant, les gains s’enregistrent surtout par rapport aux devises à faible rendement, comme l’euro ou le yen, alors que le huard (+1,4 %) a progressé en raison de l’amélioration des prévisions de croissance. Enfin, l’indice de volatilité VIX a clôturé le mois en deçà de 20 (19,4 %), une première depuis février 2020, puisque les craintes entourant la COVID-19 et les perspectives macroéconomiques continuent de s’apaiser grâce au déploiement du vaccin.

Facteurs boursiers mondiaux : les traînards de 2020 accroissent leur avance en 2021

L’économie mondiale semble être sur le point de s’améliorer en raison d’une croissance synchronisée; les facteurs boursiers mondiaux qui ont tiré de l’arrière en 2020 à cause de la COVID-19 ont accru leur avance en 2021, alors que la phase de réouverture s’accélère aux États-Unis. Les actions à dividendes élevés (+6,2 %) ont mené le bal en mars, suivies des actions de valeur (+5 %) et des actions à faible volatilité (+4,9 %). En ce qui concerne les actions à faible volatilité, la progression de mars survient après un début d’année difficile (+1,2 % depuis le début de l’année), tandis que les actions de valeur surpassent les actions mondiales (+8,9 % pour les actions de valeur contre +4,7 % pour les actions mondiales depuis le début de l’année). Les actions à petite capitalisation (+3,3 %) ont également inscrit des rendements supérieurs en mars, mais leur élan a nettement ralenti en 2021 après un excellent deuxième semestre de 2020. Les actions de croissance (+0,2 %) ont fait du surplace en mars et au cours du trimestre (+0,3 %), tandis que les actions de momentum (-2,5 %) ont été le facteur le plus faible, car les flux vers les perdants de 2020 sont restés forts.

Après un début d’année difficile, les actions à faible volatilité canadiennes (FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité, symbole : ZLB, +8,3 %)* ont bondi en mars et ont fait mieux que l’indice BMO S&P/TSX (symbole : ZCN, +4,0 %)**; en effet, le champion des actions technologiques au Canada, Shopify, a chuté de 16,2 % au cours du mois et a perdu son premier rang dans l’indice S&P/TSX.

Marché canadien de l’habitation : les actifs réels brillent lorsque les banques centrales maintiennent les taux d’intérêt sous l’inflation

La pandémie se poursuit en 2021 et les prix des maisons ont continué de surchauffer. Les prix des maisons unifamiliales ont bondi de 22 % sur 12 mois en février, en éclipsant des sommets atteints pour la dernière fois en 2017, la plupart des régions du Canada affichant une solide progression des prix (graphique 2). 

Graphique 2 : Le momentum du marché canadien de l’habitation ne cesse de surprendre

Les prix moyens mensuels des maisons sont présentés depuis 2010, selon les variations d’une année à l’autre, au Canada, au niveau national et par province. La hausse des prix a dépassé les précédents sommets d’après crise.

Source : Haver, BMO Gestion mondiale d’actifs, au 1er avril 2021

Les prix des copropriétés ont été laissés pour compte, signe du changement structurel des préférences causé par la COVID-19, même si les prix ont récemment remonté. Bien que les taux hypothécaires aient augmenté de 50 pdb par rapport aux creux de 2020, ils sont inférieurs d’environ 75 pdb aux niveaux d’il y a un an et de 150 pdb aux sommets de 2018. Ainsi, même si la hausse des taux peut aider à contenir la demande, les ventes devraient rester soutenues. Compte tenu du maintien des mesures de confinement et de la lenteur des taux de vaccination au Canada, le segment du haut de gamme, qui a alimenté une bonne partie de l’appréciation des prix, pourrait continuer de profiter de facteurs favorables. En plus de l’offre limitée de logements, la hausse des prix peut s’expliquer aussi en partie par la progression importante des coûts de remplacement, puisque les prix des matériaux de construction se sont envolés à cause de la forte demande et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement provoquées par la COVID-19.

Après la pandémie, une hausse supplémentaire, quoique modeste, des taux et la normalisation des préférences à mesure que les travailleurs retourneront au bureau devraient contribuer à calmer l’exubérance, plus tard cette année. Par ailleurs, une reprise de l’emploi et de la croissance de la population sera essentielle pour prévenir tout ralentissement marqué, surtout si l’offre de logements reste limitée. Selon nous, des mesures, comme la fiscalité, qui ne tiennent pas compte du besoin d’accroissement de l’offre de logements ne réussiraient à tempérer le marché de l’habitation que temporairement, comme par le passé. Surtout, les décideurs devraient garder à l’esprit que les actifs réels, comme les maisons, sont bien positionnés pour profiter d’une politique monétaire qui maintient les coûts de financement près de l’inflation ou en deçà. Enfin, puisqu’environ deux tiers des Canadiens possèdent leur résidence, le Canada affiche l’un des taux d’accession à la propriété les plus élevés au monde (source : Canadian Mortgage Trends), ce qui alimente les effets sur le patrimoine à mesure que le prix des maisons augmente.

Perspectives sur les actions canadiennes : une amélioration avec un aspect défensif

L’économie canadienne a agréablement surpris ces derniers mois, les ménages et les entreprises ayant profité de certaines des mesures budgétaires les plus énergiques prises à la suite de la COVID-19 dans les pays du G10. La conjoncture intérieure, plus solide que prévu, qui a contribué à la hausse récente des bénéfices des banques, a également profité de la remontée des prix des principaux produits de base, comme le pétrole, les métaux et le bois d’œuvre. Nous augmentons les actions canadiennes de légère sous-pondération à légère surpondération, puisque nous nous attendons à ce que ces facteurs favorables persistent au moins jusqu’à la fin de 2021. Nous pensons également que les actions canadiennes afficheraient un rendement supérieur si les prix des produits de base alimentaient de manière significative la reprise mondiale et entraînaient les taux à la hausse au cours des prochains mois. Les actions canadiennes ont donc une orientation défensive au cas où la hausse des taux deviendrait un obstacle à la valorisation des actions. Cette surpondération s’exprime par rapport aux actions EAEO, qui affichent des prévisions de croissance et de bénéfices trop optimistes, selon nous.

Perspectives des actions de marchés émergents : une reprise solide, mais qui plafonne

Les efforts de réouverture, la progression de la distribution de vaccins et les mesures de relance budgétaire aux États-Unis (le plan d’infrastructures de M. Biden retenant dorénavant l’attention) suggèrent que les taux obligataires vont probablement augmenter. Pourtant, ces facteurs laissent également entrevoir une croissance et des bénéfices plus solides, tandis que les craintes liées aux risques de surchauffe de l’inflation pourraient être exagérées. La hausse des taux, conjuguée à une croissance plus forte et à une hausse temporaire de l’inflation, ne devrait pas constituer une menace pour la région des pays émergents qui est axée sur la demande mondiale. Cela dit, le seuil de tolérance des actions des marchés émergents est inférieur à celui des actions des marchés développés, car certaines banques centrales des marchés émergents devraient réagir davantage à l’inflation. En outre, la hausse des taux exerce des pressions plus importantes sur les soldes budgétaires, les paiements d’intérêts absorbant une plus grande part des revenus, surtout en Amérique latine et en Inde (source : Peterson Institute for International Economics). Cela peut expliquer pourquoi les révisions des bénéfices des marchés émergents restent à la traîne depuis février. Compte tenu de l’incertitude grandissante entourant l’inflation à la suite de la réouverture, des mesures de relance record et de nos perspectives plus nuancées à l’égard du dollar, nous pensons que les actions des marchés émergents seront moins susceptibles d’enregistrer des rendements supérieurs après une période de forte croissance qui a commencé en mars 2020.

Nous réduisons tactiquement notre exposition aux actions des marchés émergents à un niveau neutre, mais nous considérons aussi que les marchés émergents sont une excellente occasion stratégique à long terme de tirer parti de solides fondamentaux de croissance. La Chine et les États-Unis continuent de stimuler la croissance en 2021, en favorisant la demande pour les exportations des marchés émergents. Mais ce sont les prévisions sur le PIB de 2022 qui semblent le plus alimenter les révisions des bénéfices, ce qui contribue à expliquer la sous-performance des marchés émergents (graphique 3). Cependant, même en tenant compte des révisions de la croissance en 2022, les prévisions de croissance aux États-Unis, au Canada et dans les marchés émergents continuent de surpasser celle des pays comme le Japon et la zone euro, dont la croissance est structurellement plus faible. Par conséquent, les récentes révisions des bénéfices ne sont peut-être pas le meilleur signal quant au rendement de 2021 et au-delà. De plus, les tendances structurelles associées à l’innovation technologique survivront aux thèmes de la réouverture puisque les ME sont un carrefour technologique qui héberge une vaste clientèle de plus en plus axée sur la numérisation. Par exemple, le commerce électronique en Chine est le marché qui augmente le plus rapidement, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) attendu de 12,5 % au cours des quatre prochaines années (source : Statista). Enfin, nous remarquons que les bilans sont relativement sains en Asie du Nord (80 % des actions des marchés émergents), ce qui apaise les craintes liées à l’inflation et à la vigueur du dollar américain.

Graphique 3 : Une croissance économique plus forte stimule une hausse des bénéfices plus solide

Révisions du BPA prévisionnel des principaux indices boursiers depuis le début de l’année par rapport aux révisions du PIB de 2022 des pays respectifs. Des révisions du PIB plus importantes peuvent expliquer en partie les révisions plus élevées du BPA.

Source : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs, au 1er avril 2021

Perspectives et positionnement : Nous mettons l’accent sur la surpondération des actions mondiales

L’économie mondiale devrait connaître une période de forte croissance synchronisée et les marchés boursiers mondiaux ont en grande partie progressé en parallèle en 2021. Même si nous nous attendons toujours à ce que l’économie américaine surpasse celle de la zone euro en 2021, l’activité économique européenne demeurant fortement entravée par la pandémie de COVID-19, la marée de la reprise mondiale pourrait continuer de soulever tous les marchés de manière égale. Nous maintenons une légère surpondération des actions par rapport aux titres à revenu fixe, mais nous resserrons nos orientations régionales en augmentant la pondération des actions canadiennes qui seront légèrement surpondérées par rapport aux actions EAEO, tout en supprimant la surpondération des États-Unis et des marchés émergents. Notre position reste favorable au risque et nous maintenons la surpondération des obligations de catégorie investissement par rapport aux obligations fédérales. Enfin, nous avons réduit la duration de nos portefeuilles faiblement pondérés en actions, tout en adoptant une duration neutre dans les portefeuilles à forte teneur en actions pour augmenter notre position favorable au risque. Pour certains portefeuilles, nous avons également accru notre exposition aux petites capitalisations américaines.

Divulgations

* Le rendement du ZLB pour la période terminée le 31 mars 2021 se présente comme suit : 30,11 % (1 an); 9,01 % (3 ans); 8,54 % (5 ans); et 12,56 % depuis la création (le 21 octobre 2011).

** Le rendement du ZCN pour la période terminée le 31 mars 2021 se présente comme suit : 44.22 % (1 an); 11,31 % (3 ans); 10,05 % (5 ans); 5,82 % (10 ans); et 7,50 % depuis la création (le 29 mai 2009).

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