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Commentaire de juillet sur les Portefeuilles FNB BMO : « Game On! »

14 juillet 2023

Activités des Portefeuilles

  • Nous cherchons à tirer parti de l’accent mis sur les technologies lors de la récente remontée et de la forte différence entre les valorisations de l’action moyenne de l’indice S&P 500 et celles des plus grandes sociétés technologiques de l’indice. Nous avons donc établi une position dans un FNB S&P 500 équipondéré, ce qui réduit l’accent mis sur le secteur des technologies et offre une exposition à un indice de référence qui se négocie à un ratio cours-bénéfice prévisionnel raisonnable de 16,9, par rapport à 20,4 pour l’indice S&P 500 de base et à 30,6 pour le secteur des technologies de l’information, qui est très cher.
  • Nous voyons également de la valeur dans les banques canadiennes et avons investi dans le BMO FINB équipondéré banques. Un rendement en dividendes attrayant et des ratios de capital garanti en sont les caractéristiques, et lorsque l’on négocie à des ratios cours/valeur comptable actuels bien inférieurs à la moyenne à long terme, nous considérons qu’il s’agit d’une position à moyen terme qui profitera aux portefeuilles au cours de la prochaine année.
  • Nous continuons d’apprécier les titres du secteur industriel américain d’un point de vue tactique. La participation au sein du secteur a été l’une des plus importantes, et la révision à la hausse des prévisions du PIB mondial, conjuguée au renversement de la préférence actuelle pour les services par rapport aux biens durables dans les dépenses de consommation dans un scénario d’atterrissage en douceur, devrait favoriser la poursuite des gains. Les réductions éventuelles de la Fed entraîneront également une baisse du dollar américain, ce qui favorisera davantage les exportations industrielles américaines.
  • Même si la sous-pondération des actions nous a coûté une partie de notre rendement relatif, nous l’avons compensée en grande partie grâce à d’autres répartitions dans nos cinq volets, notamment notre préférence pour les actions japonaises, notre surpondération des obligations de sociétés de catégorie investissement et notre sous-pondération des actions européennes.

« Game On! »

Si vous avez grandi au Canada ou si vous êtes un inconditionnel de Mike Myers, vous connaissez probablement cette exclamation. C’est le signal généralisé que le danger imminent est passé et que les activités antérieures peuvent reprendre, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par la menace suivante.

En juin, non seulement la voiture bien connue a-t-elle franchi les marchés mondiaux sans incident, mais les actions se sont aussi comportées comme si tout le quartier avait été fermé pour la course annuelle. Compte tenu de la pause de la Réserve fédérale américaine (la Fed) et de l’élan soutenu des actions technologiques, les actions ont continué de tenir compte des craintes de récession à plus long terme. L’abandon des baisses de taux au profit de nouvelles hausses a été intégré dans le marché. En effet, la Banque du Canada a mis fin à sa pause, tout comme la Banque centrale européenne, et Jerome Powell a clairement indiqué que la réunion de juillet de la Fed restait pertinente, ce qui a donné un ton plus ferme à la pause généralement attendue dans les hausses de taux décrétée lors de la réunion du 14 juin.

L’augmentation soutenue des taux a accentué l’inversion des courbes des taux, qui s’est produite pour la première fois il y a 11 mois. C’est traditionnellement la cloche qui sonne le début du compte à rebours vers une récession, mais cette fois-ci, elle sonne creux. Le PIB des États-Unis a été révisé à 2,0 % au premier trimestre par rapport à 1,4 %, tandis que l’assouplissement des dépenses de consommation des particuliers (IPC) a contribué à rassurer les investisseurs. L’inflation globale aux États-Unis a continué de ralentir et a passé de 5 % sur 12 mois en mars à 4 % en mai. Cette hausse est en partie attribuable aux effets de base, mais aussi aux récentes baisses des prix du pétrole. Cependant, l’inflation de base est demeurée pratiquement inchangée sur 12 mois, en ne baissant que de 30 points de base pour s’établir à 5,3 % en mai. Le Canada a fait de meilleurs progrès sur le plan de l’inflation : en mai, l’IPC global et l’IPC de base ont respectivement chuté à 3,4 % et à 4,0 %.

L’une des préoccupations concernant la reprise actuelle tient à l’étroitesse de l’étendue et de la participation, tant au niveau des secteurs que des actions individuelles. Les valorisations liées à l’intelligence artificielle (IA) sont devenues extrêmes à tous égards, et si l’on y ajoute le poids dominant de titres clés comme Microsoft, NVIDIA et Alphabet, il est certain que cela place beaucoup de jetons dans un seul coin de la table. Cependant, cela reflète également le fait que les investisseurs regardent maintenant au-delà du court terme des 12 à 24 prochains mois et même d’une récession potentielle. Si le premier est certainement une bonne chose, le deuxième semble faire fi quelque peu des répercussions négatives potentielles d’une récession, même moyenne.

Il y a cependant deux ou trois choses qui nous dérangent. Le prix du pétrole semble coincé dans une fourchette bien en deçà de ce qui est attendu d’une économie mondiale qui renoue avec une croissance tendancielle. Les indicateurs guides en matière d’emploi continuent de progresser, même si les problèmes de fraude dans certains États aident beaucoup à digérer les données négatives à court terme. Les coûts de logement sont loin d’être revenus aux niveaux d’avant la COVID, et les prix canadiens ont déjà renoué avec des gains positifs malgré les taux hypothécaires élevés. Le marché américain est moins sensible aux taux d’intérêt, mais les loyers continuent de monter dans les grands centres urbains.

Bien qu’il ne soit jamais agréable d’adopter une approche baissière pendant une remontée, ce l’est encore moins de sauter sur une remontée étroite dont les perspectives économiques et de bénéfices sont loin d’être claires.

Avis juridique :

Les opinions exprimées dans le présent document sont celles des directeurs de portefeuille. Elles ne reflètent pas nécessairement celles de BMO Gestion mondiale d’actifs. Les points de vue et opinions sont ceux du directeur de portefeuille et ne doivent pas être considérés comme des recommandations ou des sollicitations d’achat ou de vente de produits qui auraient pu être mentionnés.

 

Le présent document peut contenir des déclarations prospectives. Les « déclarations prospectives » peuvent se caractériser par l’emploi de termes tels que « pouvoir », « devoir », « s’attendre à », « prévoir », « projeter », « anticiper », « estimer », « avoir l’intention de », « continuer » ou « croire » (ou leur forme négative) ainsi que par l’emploi de variantes de ces termes ou de termes semblables. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment à de telles déclarations, car les résultats annoncés pourraient différer sensiblement des résultats réels en raison de divers risques et incertitudes.

 

Cette communication est fournie à titre informatif seulement. L’information qui s’y trouve ne constitue pas une source de conseils fiscaux, juridiques ou de placement et ne doit pas être considérée comme telle. Les placements particuliers ou les stratégies de négociation doivent être évalués en fonction de la situation de l’investisseur. Il est préférable, en toute circonstance, d’obtenir l’avis de professionnels. Les fonds d’investissement BMO sont gérés par BMO Investissements Inc., une société de gestion de fonds d’investissement et une entité juridique distincte de la Banque de Montréal.

 

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