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CETTE SEMAINE AVEC SADIQ

Le Japon est de retour

Du 12 au 16 juin 2023

CETTE SEMAINE AVEC SADIQ

Le Japon est de retour

Du 12 au 16 juin 2023

Commentaire hebdomadaire

Récapitulation du marché

  • Les marchés boursiers ont tenu bon cette semaine, avec peu de données importantes sur les fluctuations du marché.
  • L’indice S&P 500 a progressé de 0,4 %, mené par les actions du secteur de la consommation discrétionnaire, tandis que celles du secteur des technologies ont chuté.
  • Entre-temps, le TSX a reculé de 0,7 %, alors que les soins de santé, les biens de consommation de base et l’industrie ont tiré de l’arrière.

Japon

Depuis le début de l’année, l’indice japonais Nikkei a inscrit un solide rendement, les actions atteignant des sommets qui n’avaient pas été approchés depuis des décennies. Qu’est-ce qui explique cette résurgence et la tendance est-elle durable? Nous sommes légèrement haussiers à l’égard du Japon et nous détenons une position dans ces actions dans le volet international (EAEO) de nos portefeuilles. À notre avis, plusieurs facteurs sont en jeu : Tout d’abord, ces dernières années, nous avons vu des sociétés japonaises se recentrer sur ce que les investisseurs apprécient. Dans l’ensemble du marché japonais, les sociétés ont eu tendance à se négocier à des ratios cours-bénéfice et des ratios cours-valeur comptable anémiques, mais cela commence à changer. De plus, les dirigeants mettent de plus en plus l’accent sur l’efficience du capital, ce qui n’était pas toujours le cas il y a dix ans. En outre, ils se rendent aussi compte de l’importance de l’augmentation des dividendes : nous avons récemment vu des hausses de dividendes et des rachats d’actions. Il s’agit d’un plan de match emprunté aux marchés nord-américains, qui a donné plus de confiance aux investisseurs. La reprise pourrait également être stimulée par le fait que les investisseurs délaissent d’autres régions à cause de la hausse des tensions et des risques politiques en Amérique du Nord et dans les marchés émergents. En fait, le Japon permet aux investisseurs de contourner ces obstacles potentiels et malgré les baisses de l’année dernière, le yen reste une monnaie solide et stable.

Conclusion : Dans un contexte économique difficile, le Japon pourrait offrir aux investisseurs les valorisations et les taux de rendement attrayants qu’ils recherchent.

Énergie

Les marchés du pétrole et de l’énergie se trouvent dans une situation intéressante et complexe. En ce qui concerne les perspectives à court terme, plusieurs facteurs doivent être pris en considération. L’un est la réduction de la production par l’OPEP; elle est théoriquement bonne pour les prix parce qu’elle limite l’offre. Mais cette décision est également le signe d’une demande inférieure aux attentes. La réduction de la production vise à établir un prix plancher supérieur à 70 $ le baril, mais elle ne fera pas obligatoirement grimper les prix de manière importante. La question de suivi logique est donc la suivante : pourquoi la demande ne répond-elle pas aux attentes? À notre avis, tout pointe vers la Chine. Même si la réouverture de l’économie est en cours, l’effet de croissance n’atteint pas le rythme attendu par les investisseurs. Le secteur immobilier n’a pas été vigoureux et, en général, les dépenses des consommateurs chinois sont un peu plus restreintes que celles des consommateurs américains. Par conséquent, les attentes en matière de demande d’énergie ont baissé et des pressions supplémentaires ont pesé sur les prix du pétrole. À long terme, nous pensons que celui-ci devrait se maintenir entre 80 $ et 90 $ le baril. Mais à court terme, nous ne voyons pas de catalyseur de croissance majeur.

Conclusion : Une réouverture décevante de la Chine a réduit la demande de pétrole, et il n’y a pas de catalyseur évident et imminent qui pourrait faire grimper les prix au-dessus de 90 $ le baril à court terme.

Or

Compte tenu de la récente volatilité des marchés et de la probabilité d’une récession, le moment est-il venu pour l’or? Dans l’ensemble, nous demeurons légèrement optimistes à l’égard du métal jaune, même si le secteur des technologies a inscrit un rendement supérieur ces derniers temps. À long terme, cependant, nous apprécions toujours le potentiel de hausse de l’or. Si les prix peuvent encore dépasser les 2 000 $ l’once, ce momentum devrait les porter à un niveau encore plus élevé. Mais même dans sa fourchette actuelle de moins de 2 000 $, l’or n’est pas inintéressant et nous pensons qu’il pourrait descendre un peu plus bas à court terme. Si cela se produit, nous serons acheteurs.

Conclusion : Nous surpondérons déjà légèrement l’or et nous sommes prêts à acheter en période de baisse.

Positionnement

Nous restons positionnés pour une récession prolongée. Le repli prévu a déjà été repoussé, et le risque est qu’il le soit encore plus, selon nous. Compte tenu de cette incertitude, nous préférons rester relativement neutres et laisser les différents scénarios se concrétiser. Nous attendons toujours de fortes preuves d’un ralentissement; jusqu’à présent cette année, nous n’en avons eu que des confirmations limitées, dont les marchés en ont fait fait fi. On pourrait soutenir que seulement environ six des plus grandes sociétés ont contribué au succès du marché, mais, même si c’est vrai dans une certaine mesure, d’autres ont commencé à bien se comporter la dernière semaine. Cela nous ramène à la question que les investisseurs posaient au sujet de la récente divergence de l’indice S&P 500 : les six principaux titres vont-ils baisser ou les 494 autres vont-ils les rattraper? Jusqu’à présent, les six principaux titres ne perdent pas beaucoup de terrain, mais tous les autres semblent en gagner. C’est aussi le cas dans le secteur des services financiers, qui a été durement touché après la débâcle de la Silicon Valley Bank. Puisque ces questions sont toujours en suspens, nous croyons que le plan d’action le plus prudent consiste à adopter une position neutre.

Avis :

Les opinions exprimées par le directeur de portefeuille représentent son évaluation des marchés au moment de la publication. Ces opinions peuvent changer en tout temps et sans préavis. Les renseignements fournis dans le présent document ne constituent pas une sollicitation ni une offre relative à l’achat ou à la vente de titres, et ils ne doivent pas non plus être considérés comme des conseils de placement. Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs. Cette communication est fournie à titre informatif seulement.

BMO Gestion mondiale d’actifs est une marque de commerce sous laquelle BMO Gestion d’actifs inc. et BMO Investissements inc. exercent leurs activités.

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

Le présent document est fourni à titre informatif seulement. L’information qui s’y trouve ne constitue pas une source de conseils fiscaux, juridiques ou de placement et ne doit pas être considérée comme telle. Les placements doivent être évalués en fonction des objectifs de chaque investisseur. Il est préférable, en toute circonstance, d’obtenir l’avis de professionnels.

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