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Le delta ne réussira pas à freiner la progression des actions mondiales

Le variant Delta avive de nouveau les craintes à l’égard de la COVID-19, mais ses conséquences seront sans doute très variables d’un pays à l’autre.
Août 2021

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  • Le variant Delta avive de nouveau les craintes à l’égard de la COVID-19, mais ses conséquences seront sans doute très variables d’un pays à l’autre. À notre avis, les économies développées sont mieux positionnées que les économies émergentes en raison de la progression plus importante des taux de vaccination.
  • Même si l’économie mondiale approche du sommet de sa croissance et que les bénéfices ont repris leur élan, nous sommes d’avis que l’incertitude liée à la situation macroéconomique et au virus s’est suffisamment dissipée pour que nous décidions de surpondérer de façon modérée les actions.
  • Les difficultés croissantes liées à la politique en Chine pourraient encore nuire aux actions chinoises. On s’attend à ce que la croissance économique de la Chine continue de ralentir en raison de la remontée de la COVID-19.
  • L’économie nord-américaine a fait des pas de géant et affiche un niveau d’activité à peu près normal, car la plupart des restrictions ont été levées. Même si la COVID-19 a laissé des traces sur le marché américain du travail, nous nous attendons à une forte croissance de l’emploi d’ici la fin de l’année, ce qui devrait inciter la Réserve fédérale américaine à annoncer un retrait de ses mesures de relance plus tard cette année et soutenir les taux d’intérêt.
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Avant, j’aurais aimé me réincarner en président, en pape ou en joueur de baseball avec une moyenne de 0,400. Maintenant, c’est en marché obligataire que j’aimerais me réincarner, car je pourrais effrayer tout le monde.

James Carville

Les médias ont récemment fait état d’une hausse préoccupante des cas de COVID-19 dans plusieurs pays dont la population est pourtant bien vaccinée causée par le variant Delta qui est plus contagieux. Malgré quelques épisodes normaux de volatilité des marchés le mois dernier, les investisseurs en actions ont été rassurés par l’efficacité avec laquelle les vaccins préviennent les hospitalisations, ce qui devrait éviter de remettre en place des restrictions économiques à grande échelle. Après avoir célébré le Freedom Day, le Royaume-Uni a été frappé par une vague de contaminations attribuable au variant Delta qui a emporté l’euphorie entourant la tenue de l’Euro 2020. Les données sur le virus nous rassurent, car malgré l’incertitude, la situation est nettement plus facile à gérer pour les systèmes de soins de santé et entraîne beaucoup moins de décès que les vagues précédentes grâce aux vaccins (graphique 1). Dans les pays où les taux de vaccination sont beaucoup plus bas, principalement dans les économies émergentes et même au Japon, nous craignons toutefois que la situation se révèle plus difficile dans les mois à venir. Du côté des économies occidentales, nous pensons que les gouvernements privilégieront pour la plupart l’adoption de nouvelles mesures comme le passeport vaccinal afin de réduire au minimum les risques de restrictions économiques, ce qui est une bonne nouvelle pour les perspectives du marché. Pour ce qui est du marché obligataire, malgré le risque persistant de pandémie, on s’attend toujours à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) annonce une réduction de son programme d’assouplissement quantitatif d’ici la fin de l’année, ce qui témoigne de sa confiance à l’égard de l’économie.

Graphique 1 : Les vaccins contribuent à réduire le taux de mortalité attribuable à la COVID-19 au Royaume-Uni

Le delta ne réussira pas à freiner la progression des actions mondiales

Sources : Gouvernement du Royaume-Uni, Bloomberg et BMO Gestion mondiale d’actifs, au 3 août 2021

En juillet, en plus des craintes liées au variant Delta, les investisseurs ont commencé à s’inquiéter du pic de croissance après avoir profité d’une période qui s’apparentait à celle des années folles au début de l’année. Quelques petits segments de l’économie continuent de subir les effets négatifs de la pandémie, mais dans l’ensemble, l’activité économique a renoué avec le rythme qu’elle avait en Amérique du Nord avant la COVID-19. À notre avis, la phase de reprise ou de réouverture qui a eu lieu la dernière année fait place à une phase d’expansion plus traditionnelle du cycle.

Pour les marchés, il est encore plus évident qu’une transition s’opère vers le milieu du cycle. Premièrement, les cours boursiers sont alimentés par les excellents bénéfices, tandis que les ratios d’évaluation diminuent légèrement. Deuxièmement, les écarts de taux des obligations de sociétés se sont resserrés et s’apparentent à ceux d’avant la pandémie. Enfin, la courbe des taux s’est aplatie, ce qui est normal lorsque les banques centrales normalisent leurs politiques à mesure que l’économie sort de l’abîme.

Marchés mondiaux : La vigueur des bénéfices contribue à la remontée du marché boursier

Une autre excellente saison des bénéfices a fait grimper les actions mondiales (indice MSCI Monde tous pays, +0,7 %) pour un sixième mois de suite, même si les pays bien vaccinés ont connu une importante résurgence des cas de COVID-19 et que les perturbations sur les chaînes d’approvisionnement nuisent aux ventes dans certains secteurs. Après avoir progressé pendant plusieurs mois au gré de la phase de réouverture, les actions mondiales affichent un rendement qui repose sur leur performance intrinsèque. Les États-Unis demeurent en position de tête grâce aux restrictions moins sévères qui touchent son économie et au secteur des technologies qui a le vent dans les voiles, ce qui fait grimper les actions américaines (S&P 500, +2,4 %; Nasdaq 100, +2,8 %). Elles ont dépassé les actions mondiales en juillet, malgré les inquiétudes liées aux prévisions de bénéfices de certaines sociétés technologiques à très grande capitalisation. Par ailleurs, les inquiétudes liées au pic de croissance ont pesé sur les petites capitalisations américaines (Russell 2000, -3,6 %). Les reculs les plus importants ont été enregistrés dans les marchés émergents (MSCI Marchés émergents, -6,7 %), la Chine (MSCI Chine, ­14,1 %) ayant resserré ses mesures contre plusieurs de ses sociétés technologiques. Enfin, les actions canadiennes (S&P TSX, +0,8 %) et européennes (Eurostoxx, +0,7 %) ont légèrement progressé, tandis que les actions japonaises (Nikkei 225, -5,2 %) se sont repliées en juillet en raison des préoccupations liées à la COVID-19. Ces dernières accusent maintenant un net retard depuis le début de l’année.

Le maintien des mesures expansionnistes par la Fed, le pic de croissance et les préoccupations à l’égard des variants ont pesé sur les taux d’intérêt en juillet. Les taux d’intérêt nord-américains à long terme sont revenus à leurs niveaux de la mi-février, après avoir atteint un sommet en mars. Le taux des obligations du Canada à 10 ans a clôturé le mois à 1,20 % (contre 1,39 % en juin), ce qui a favorisé le rendement des obligations fédérales perçues comme une valeur refuge et la duration des obligations. Les prix du pétrole Western Texas Intermediate (WTI) ont peu bougé et s’établissaient tout juste sous les 74 $ le baril le mois dernier, car la résurgence du virus dans certaines régions du monde a pesé sur les perspectives de la demande, même si le contexte de l’offre demeure favorable aux prix de l’énergie. Le dollar américain a fait essentiellement du surplace le mois dernier par rapport à la plupart des grandes devises, alors que le huard a légèrement reculé (-0,6 %). Enfin, l’indice de volatilité VIX (18,2 %) a légèrement augmenté en juillet, après avoir reculé constamment au cours des derniers mois à mesure que l’incertitude s’est dissipée sur le plan macroéconomique. Lorsque l’indice VIX affiche une valeur inférieure à 20 %, cela indique que les investisseurs sont très confiants à l’égard des perspectives macroéconomiques et de marché.

Facteurs boursiers mondiaux : Retour de la préférence pour la qualité compte tenu du pic de croissance et des variants

La préférence pour les petites capitalisations et les actions de valeur qui a émergé l’an dernier au détriment des actions de croissance et de qualité a été de courte durée. En effet, le pic de croissance et le variant Delta ont mis fin à cette courte séquence en juillet. Les actions de qualité (2,1 %) et les actions de croissance (1,4 %) ont surpassé les actions mondiales (indice MSCI Monde tous pays, +0,7 %), mais ce sont les actions à faible volatilité (+2,7 %) qui ont enregistré le meilleur rendement en juillet après avoir éprouvé des difficultés depuis le début de l’année. Les actions de valeur (-0,1 %) et les actions axées sur le momentum (0,0 %) ont été à la traîne des actions mondiales, car les investisseurs s’inquiètent que la normalisation de l’économie en 2022 les force à faire preuve d’une plus grande sélectivité pour chercher une meilleure prévisibilité en matière de bénéfices.

Les actions canadiennes à faible volatilité (FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité, symbole : ZLB, +3,3 %)* ont également enregistré un rendement supérieur en juillet, contrairement aux titres énergétiques (FINB BMO équipondéré pétrole et gaz, symbole : ZEO, -4,9 %)** qui ont reculé en raison du pic de croissance des bénéfices attendu et de la menace du variant Delta.

Pic de croissance : de la reprise au milieu du cycle

Le pic de croissance pèse sur les taux obligataires, car les nouvelles données économiques laissent présager un passage du début au milieu du cycle, comme en témoignent notamment les indices des directeurs d’achats (PMI) du secteur manufacturier en juillet, qui ont encore reculé aux États-Unis et en Chine. À l’approche du quatrième trimestre, nous pensons que les investisseurs devraient réévaluer leurs placements. Le pic de croissance n’annonce pas pour autant la fin du cycle ou celle d’une croissance supérieure à la tendance, mais il aura des conséquences sur les portefeuilles. Nous continuons de surpondérer les actions par rapport aux titres à revenu fixe, car nous nous attendons à ce que les politiques de soutien, la croissance économique supérieure à la tendance et la progression des bénéfices demeurent robustes.

Or, la réouverture de l’économie est en grande partie prise en compte dans les cours, les mesures de relance budgétaires sont de moins en moins expansionnistes (et feront place au freinage fiscal l’an prochain aux États-Unis) et les banques centrales commencent à normaliser leur politique. La Fed devrait annoncer une réduction de ses achats d’actifs d’ici la fin de l’année, après quoi les marchés obligataires évolueront davantage en fonction des hausses de taux (en 2023 ou avant). En général, la courbe des taux s’aplatit avant la première hausse de la Fed et par la suite (graphique 2).

Graphique 2 : La courbe des taux a tendance à s’aplatir avant et après la première hausse de taux de la Fed

Sources : Bloomberg et BMO Gestion mondiale d’actifs. De janvier 1977 à juillet 2021.

De même, la normalisation par la Fed limite également la hausse du point neutre de l’inflation. Les décisions prises par la Fed en réaction à l’inflation plus forte que prévu et qui ont été annoncées à l’issue de sa réunion sur la politique monétaire de juin vont également dans ce sens. Par conséquent, même si l’on s’attend à ce que l’inflation reste élevée à court terme, les primes de risque liées à l’inflation sur les obligations devraient être limitées par les attentes à l’égard de la politique monétaire de la Fed et par le pic de croissance.

Nous pensons que les investisseurs devraient privilégier la croissance et la qualité dans leur portefeuille. En raison de l’inflation élevée à court terme, le pouvoir de fixation des prix et la solidité des bilans sont deux éléments importants. La normalisation de la croissance et des mesures de relance laisse entrevoir un potentiel limité d’accentuation de la courbe des taux et de hausse du point neutre de l’inflation. Les secteurs de l’indice S&P 500 les plus exposés à la croissance et les moins corrélés à la valeur et le point neutre d’inflation sont les technologies de l’information, les services de communications et la consommation discrétionnaire (graphique 3). En revanche, les secteurs de l’énergie, des services financiers et des matières premières sont moins attrayants si la courbe des taux et le point neutre de l’inflation ont atteint un sommet. Le secteur de l’industrie, qui fait meilleure figure au chapitre de la croissance et du pouvoir de fixation des prix, pourrait s’avérer le meilleur choix de couverture pour les placements cycliques.

Graphique 3 : Bêtas sectoriels de l’indice S&P 500 par rapport au point neutre de l’inflation sur 10 ans

S&P index sector betas

Source : Bloomberg. Bêtas des secteurs de croissance et de valeur selon les calculs de Bloomberg. Bêta du point neutre de l’inflation basé sur les variations hebdomadaires du 1er juin 2009 au 30 juin 2021.

Notre surpondération des actions canadiennes, financée grâce aux marchés émergents, reflète notre point de vue cyclique selon lequel les actions canadiennes offrent une orientation équilibrée en prévision d’une croissance économique robuste, sont soutenues par une économie et un secteur bancaire qui se sont avérés plus résilients que prévu pendant la récession provoquée par la COVID-19 et profitent liens solides entretenus avec les États-Unis. Dans l’ensemble, nous croyons que les banques canadiennes sont des titres de meilleure qualité (elles versent des dividendes réguliers) que les banques américaines, qui sont plus tributaires des facteurs macroéconomiques cycliques. Les actions des marchés émergents sont à la peine en raison de la reprise économique vacillante attribuable au ralentissement de la croissance en Chine, à la lenteur de la vaccination et à la menace grandissante de la COVID-19, en plus de la menace croissante de politiques ciblant certaines sociétés technologiques qui font augmenter les primes de risque. Une fois que la reprise en V sera derrière nous, nous nous attendons à ce que les occasions soient de plus en plus nombreuses sur les marchés boursiers mondiaux à mesure que les politiques macroéconomiques traditionnelles et les divergences économiques feront un retour.

Perspectives et positionnement : Protection accrue de l’économie et des marchés contre la COVID­-19

Le mois dernier, nous avons revu à la hausse nos perspectives à l’égard des actions, non pas parce que nous nous attendons à ce que les rendements boursiers sur 12 mois fassent aussi bonne figure que ceux de la dernière année, mais parce que nous sommes de plus en plus confiants quant à la résilience des perspectives économiques pour les 12 à 18 prochains mois. Nous surveillons de près l’évolution de la pandémie et nous pensons que les économies développées devraient être en mesure de composer avec la vague provoquée par le variant Delta. L’efficacité des vaccins et l’étendue de l’immunité devraient prévenir les débordements aux soins intensifs et réduire au minimum les confinements qui seraient dommageables à l’économie. Les bénéfices du deuxième trimestre ont été conformes à nos prévisions de hausse. Même si nous croyons que la croissance économique a atteint un sommet et que la progression des bénéfices est en plein élan, nous sommes toujours d’avis que la croissance sera supérieure à la tendance en 2022, ce qui renforce nos prévisions de hausse des actions.

Divulgations

* Le rendement du ZLB pour la période terminée le 30 juillet 2021 se présente comme suit : 28,39 % sur 1 an; 11,84 % sur 3 ans; 9,65 % sur 5 ans; et 13,27 % depuis sa création (le 21 octobre 2011).

** Le rendement du ZEO pour la période terminée le 30 juillet 2021 se présente comme suit : 55,12 % sur 1 an; -5,72 % sur 3 ans; -2,90 % sur 5 ans; -2,96 % sur 10 ans; et -1,78 % depuis sa création (le 29 mai 2009).

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