Les investisseurs s’immunisent collectivement contre la peur liée à la COVID-19, mais l’économie aura besoin de plus de stéroïdes budgétaires

  • Les gains boursiers se sont maintenus en juillet en raison de la baisse des taux obligataires, mais les rendements restent inégaux selon les régions, les secteurs et les facteurs. Les actions des marchés émergents et des États-Unis ont inscrit un rendement supérieur, comme les actions de croissance et celles axées sur le momentum, soutenues par la vigueur des bénéfices trimestriels des sociétés technologiques.
  • Les prix de l’or ont atteint des sommets record, alors que les taux obligataires réels ont chuté et que le dollar américain s’est affaibli. Nous nous attendons à ce que l’intérêt stratégique s’intensifie dans un contexte d’incertitude élevée quant à la reprise sur le marché de l’emploi, au comportement des consommateurs et aux faillites. Nous recommandons de rester en position acheteur sur l’or.
  • Nous examinons le potentiel de rendement supérieur des actions européennes. Plusieurs facteurs à court terme sont favorables. Cependant, des problèmes structurels ainsi que l’absence de leadership technologique et de sociétés axées sur la croissance à fort rendement des capitaux propres (RCP) font en sorte que nous croyons peu probable un déraillement de la surperformance des actions américaines par les actions européennes.
  • Nous continuons de surpondérer modérément les actions par rapport aux obligations, en privilégiant les marchés américains et les marchés émergents, tout en sous-pondérant les actions de la région Europe, Australasie et Extrême-Orient (EAEO) et du Canada. En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous voyons d’un bon œil la duration des obligations et accordons la préférence aux obligations de catégorie investissement plutôt qu’aux obligations à rendement élevé.

Nous sommes passés des Flintstones aux Jetsons en 9 mois. 

Dan Schulman

Les segments de l’économie axés sur la consommation restent relativement solides. Les programmes gouvernementaux qui soutiennent énergiquement le revenu et la demande refoulée propulsent les ventes au détail aux États-Unis et au Canada jusqu’aux niveaux qui précédaient la COVID selon un modèle en « V ». En matière d’investissements des entreprises, le « V » pourrait ressembler davantage à un crochet, car nous nous attendons à ce que les entreprises restent prudentes; par conséquent, les dépenses en immobilisations et les plans d’embauche pourraient être décevants d’ici la fin de l’année. Le nombre de demandes de prestations de chômage hebdomadaires aux États-Unis avoisine toujours 1,4 million, et les licenciements ainsi que les mises à pied continuent; le marché de l’emploi s’apprête donc aussi à prendre une forme en crochet plutôt qu’en « V ». La croissance du PIB réel du Canada au deuxième trimestre affichera également une baisse historique, probablement supérieure à l’effondrement de 32,9 % de la croissance aux États-Unis. Cette tourmente historique voile une importante réaffectation de l’ancienne économie vers la nouvelle, l’économie numérique, qui a contribué à une forte augmentation des ventes des champions du numérique, y compris Shopify au Canada, qui a doublé ses revenus durant le trimestre. Les crises créent des occasions.

Les turbulences régionales dominent en juillet

Les actions mondiales (indice MSCI Monde tous pays, +5,3 %) ont progressé en juillet, mais la reprise du marché boursier demeure très inégale d’une région à l’autre et largement décevante en Europe. Depuis le début de l’année, les actions du Royaume-Uni (indice FTSE 100, -20,3 %) sont les moins performantes, principalement à cause de la pondération plus élevée de l’énergie et des services financiers au sein de l’indice FTSE, en plus d’une exposition très faible aux technologies, contrairement au Nasdaq 100, dont les entreprises mènent la révolution numérique (Graphique 1).

Graphique 1 : Les marchés boursiers ne se redressent pas tous rapidement

Graphique 1 : Les marchés boursiers ne se redressent pas tous rapidement

En juillet, le rendement régional a largement prolongé les tendances persistantes à la sous-performance de la région EAEO, en particulier au Royaume-Uni (indice FTSE 100, -4,2 %). Les actions canadiennes (indice S&P TSX, +4,5 %) ont inscrit un solide rendement qui, pour une fois, n’était pas attribuable à Shopify, dont le cours a augmenté « seulement » de 6 % en juillet après avoir bondi de 119 % au deuxième trimestre. Les actions américaines (indice S&P 500, +5,6 %) ont surpassé les actions mondiales comparables grâce à la solidité des bénéfices des sociétés technologiques, en plus de l’attitude expansionniste de la Fed et de la possibilité d’une autre forte dose de mesures de relance budgétaire. Les actions des marchés émergents (indice MSCI ME, +9,0 %) ont connu un excellent mois, en particulier en Asie et en Amérique latine. En Europe, la forte surperformance de juin ne s’est pas reproduite le mois dernier, malgré le fonds de redressement de 750 G€. Enfin, l’indice Nasdaq 100 a progressé de 7,4 %, portant son rendement depuis le début de l’année à 25,6 %, tandis que les revenus et les bénéfices ont écrasé les attentes par rapport aux actions de l’ancienne économie.

Même si les actions ont continué de se redresser, une autre tendance persistante du mois de juillet a été la baisse des taux d’intérêt à long terme. Le taux des obligations du Canada à 10 ans est tombé à 0,46 %, alors que celui des obligations à 30 ans s’est effondré à 0,92 %. Les prix du pétrole (WTI, +2,6 %) ont progressé à mesure que la mobilité a augmenté, mais les pays de l’OPEP+ maintiennent des mesures énergiques de réduction de l’offre pour soutenir les prix. Le billet vert a chuté en juillet, l’indice du dollar américain (DXY) ayant perdu plus de 4 %, la Fed devant continuer d’inonder les marchés mondiaux de liquidités. Le huard a profité de la dépréciation du dollar américain, mais a été devancé par ses pairs, gagnant seulement 1,2 %, alors que la livre sterling (+5,5 %) et l’euro (+4,8 %) menaient le bal. Enfin, les bénéfices supérieurs aux attentes, la diminution des craintes suscitées par les deuxièmes vagues et les données macroéconomiques confirmant la reprise ont contribué à ramener l’indice de volatilité VIX à 24. Un indice de volatilité du CBOE (VIX) supérieur à la fourchette de 17 à 20 reflète un niveau d’anxiété plus élevé que la normale sur les marchés, les investisseurs étant prêts à payer une prime relativement élevée pour se protéger contre les pertes.

Facteurs liés aux actions : La force de la reprise n’est pas suffisante pour renforcer les actions de valeur

Les actions mondiales de croissance (+7,4 %) et de momentum (+8,3 %) ont continué de dominer en juillet, surpassant de nouveau les actions mondiales (+5,3 %). D’autres facteurs boursiers ont également progressé, tout en étant à la traîne de leur indice de référence mondial, avec des gains plus modestes pour les titres à faible volatilité (+3,9 %), à dividendes élevés (+2,5 %) et de valeur (+3,0 %). Les bénéfices des sociétés technologiques de premier plan, qui ont dans l’ensemble fracassé les attentes, ont été l’un des principaux facteurs de rendement supérieur des titres de croissance le mois dernier puisque les changements structurels et les perturbations technologiques vont de pair.

Au Canada, le rendement du FNB BMO d’actions canadiennes à faible volatilité (symbole : ZLB, +4,6 %)* a enregistré un meilleur mois, conformément au FINB BMO S&P/TSX composé plafonné (symbole : ZCN, +4,5 %)**. Le FINB BMO équipondéré pétrole et gaz (symbole : ZEO, -1,8 %)*** a reculé pour un deuxième mois, tandis que son homologue axé sur la valeur, le FINB BMO équipondéré banques (symbole : ZEB, +1,5 %)****, a aussi inscrit un rendement inférieur. Ces deux secteurs pourraient continuer d’éprouver des difficultés, même dans un contexte de reprise après la COVID.  

L’or se démarque alors que la confiance des investisseurs vacille : la hausse va-t-elle se poursuivre?

L’or a atteint des sommets record et les taux d’intérêt réels, ou TIPS, ont été l’un des principaux moteurs de cette récente performance. Les taux réels à 10 ans ont chuté de 40 points de base jusqu’à la fin de juillet, principalement en raison d’une reprise des attentes inflationnistes (seuils), alors que les taux nominaux ont été relativement stables. Par ailleurs, la corrélation négative de l’or avec les taux réels a diminué (Graphique 2). Nous attribuons l’évolution des taux de rendement réels au progrès des perspectives économiques à court terme, en raison de l’amélioration des indicateurs sur la mobilité, les dépenses et la production. La faiblesse persistante des prévisions des banques centrales et les mesures de relance record ont également contribué au rendement. De plus, et c’est un peu paradoxal, l’or profite de l’amélioration des prévisions de croissance, qui découle des importantes mesures de relance, et consolide son rôle de couverture de l’inflation.

Graphique 2 : L’or se redresse en raison de la progression des taux de rendement réels

Graphique 2 : L’or se redresse en raison de la progression des taux de rendement réels

(Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs.)

L’affaiblissement du dollar américain a également soutenu l’or en juillet, tandis que les perspectives mondiales s’amélioraient. À long terme, le dollar a une corrélation négative avec l’or, même si cette corrélation peut devenir positive en période de tension, comme en 2019. Comme pour les taux réels, la corrélation négative de l’or avec le dollar s’est récemment renforcée (Graphique 3).

À l’avenir, nous pensons que la remontée de l’or a encore du potentiel. Une consolidation à court terme est possible en raison du positionnement et parce que les possibilités d’augmentation supplémentaire des attentes inflationnistes sont limitées. Cependant, nous nous attendons à ce que l’incertitude économique demeure élevée, car la reprise sur le marché du travail plafonne, les consommateurs demeurent prudents et les faillites augmentent. À moyen terme, à mesure que l’économie mondiale se redresse, nous nous attendons à ce que le dollar américain s’affaiblisse davantage, ce qui soutiendra l’or. Dans l’ensemble, les positions stratégiques devraient continuer de prendre en compte un contexte d’endettement et de faiblesse des taux d’intérêt. Nous recommandons aux investisseurs qui doivent composer avec l’épais brouillard généré par l’incertitude liée à la COVID de conserver une position acheteur sur l’or.

Graphique 3 : L’or voit resurgir un autre facteur favorable

Graphique 3 : L’or voit resurgir un autre facteur favorable

(Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs.)

Perspectives européennes : résister à la tentation d’y investir

L’Europe a retenu beaucoup l’attention dernièrement. Le fonds de redressement de l’Union européenne (UE) et des mesures de confinement liées à la COVID-19 relativement efficaces ont été des facteurs clés dans la réduction des primes de risque en Europe. Le moment est-il venu de surpondérer les actions européennes? Pas si vite. Au cours des prochains mois, les événements à court terme affecteront l’humeur des investisseurs concernant d’autres régions, comme les États-Unis. Parmi ces événements, mentionnons l’incertitude entourant les élections aux États-Unis, la probabilité d’une vague démocrate et d’une réglementation accrue des technologies aux États-Unis, les initiatives vertes en Europe et un rebond plus vigoureux à court terme en raison de flambées de virus mieux circonscrites. Cependant, nous pensons que ces facteurs ne risquent pas de mettre un terme à la domination des rendements américains sur ceux de l’Europe.

Premièrement, les perspectives à court terme pourraient être passagères. Les mesures de confinement plus strictes en Europe laissent entrevoir un ralentissement beaucoup plus prononcé de la croissance et des cicatrices permanentes plus importantes, avec la possibilité d’une nouvelle détérioration des prévisions de bénéfices. L’appréciation de l’euro devrait également peser sur le bénéfice par action (BPA) dans les régions fortement exportatrices. Deuxièmement, les problèmes structurels (p. ex., rigidité du marché du travail, baisse de la population en âge de travailler) continueront de nuire à l’Europe et maintiendront son taux de croissance potentiel sous celui des États-Unis; ces problèmes ne seront pas résolus par les récents programmes de relance.

Enfin, le manque de leadership technologique et de sociétés à RCP élevé axées sur la croissance limitera la possibilité d’obtenir un rendement supérieur en Europe à moyen terme (Graphique 4). Tout d’abord, la part des sociétés affichant régulièrement un RCP supérieur à 15 % au cours des 10 dernières années est de 40 % dans l’indice S&P 500, contre seulement 25 % dans l’indice Euro Stoxx 600 (et seulement 5 % dans l’indice Topix axé sur la « valeur fondamentale »!). Par conséquent, même si la surpondération des actions européennes peut sembler attrayante à l’approche des élections américaines, les investisseurs pourraient être déçus si le moment de l’opération n’est pas bien choisi.

Graphique 4 : Sens unique : Les actions européennes suivent la performance des titres de valeur

Graphique 4 : Sens unique : Les actions européennes suivent la performance des titres de valeur

Sources : Bloomberg, BMO Gestion mondiale d’actifs (au 31 juillet 2020)

(Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs.)

Perspectives et positionnement : des politiques de type « quoi qu’il en coûte » qui cimentent l’orientation haussière

Pour les investisseurs, le contexte macroéconomique est toujours loin d’être idéal, même si l’économie se redresse. Si les investisseurs doivent absolument être convaincus de quelque chose, nous pensons que c’est de la volonté des décideurs de remettre l’économie sur les rails avec leurs mesures de type « quoi qu’il en coûte ». La production de grandes quantités d’argent, tout en maintenant les taux d’intérêt près de zéro, reste un facteur très favorable pour les actions, même si la reprise de l’économie pourrait prendre plus de temps que prévu. L’autre facteur qui nous inspire une grande conviction est la surperformance persistante des actions américaines, notamment par rapport à celles de l’Europe; les bénéfices récents des sociétés technologiques à très grande capitalisation ont renforcé notre conviction.

Nous conservons notre modeste surpondération des actions en privilégiant fortement les actions américaines et en surpondérant légèrement les actions des marchés émergents, tout en continuant de sous-pondérer prudemment les actions canadiennes et celles de la région EAEO. En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous préférons les obligations de sociétés de catégorie investissement soutenues par les banques centrales aux obligations à rendement élevé plus risquées. La duration des obligations demeure attrayante au Canada, puisque la BdC permettra à l’important déficit budgétaire d’être financé à faible coût. Enfin, le huard pourrait s’apprécier davantage au fur et à mesure de l’affaiblissement du dollar américain, la partie la plus facile de la reprise étant derrière nous. Cependant, puisque la performance économique du Canada sera inférieure à celle des États-Unis et d’autres régions au cours des six à douze prochains mois, le huard est exposé à des risques de baisse.

Divulgations

* Le rendement du ZLB pour la période terminée le 21 juillet 2020 se présente comme suit : -2,85 % (1 an); -5,74 % (3 ans); 5,89 % (5 ans); et 11,66 % depuis la création (au 21 octobre 2011).

** Le rendement du ZCN pour la période terminée le 21 juillet 2020 se présente comme suit : 1,95 % (1 an); 5,46 % (3 ans); 5,43 % (5 ans); 5,98 % (10 ans); et 6,37 % depuis la création (au 29 mai 2009).

*** Le rendement du ZEO pour la période terminée le 21 juillet 2020 se présente comme suit : -29,91 % (1 an); -16,70 % (3 ans); -11,16 % (5 ans); -7,86 % (10 ans); et -7,74 % depuis la création (au 20 octobre 2009).

**** Le rendement du ZEB pour la période terminée le 21 juillet 2020 se présente comme suit : -12,10 % (1 an); -0,09 % (3 ans); 5,57 % (5 ans); 7,81 % (10 ans); et 8,22 % depuis la création (au 20 octobre 2009).

Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

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