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Cette semaine avec Sadiq

Un lendemain de veille de nouvelle année pour les marchés

Du 8 au 12 janvier 2024

Cette semaine avec Sadiq

Un lendemain de veille de nouvelle année pour les marchés

Du 8 au 12 janvier 2024

Commentaire hebdomadaire

Récapitulation du marché

  • Les marchés boursiers ont éprouvé des difficultés cette semaine parce que les attentes relatives aux baisses de taux du début de 2024 ont été confrontées à la réalité; il faudra encore du temps avant que des baisses soient décrétées.
  • L’indice S&P 500 a reculé de 1,5 % au cours de la semaine parce que la faiblesse de la technologie et de la consommation discrétionnaire a contrebalancé les gains dans les secteurs de la santé et des services publics.
  • Pendant ce temps, le TSX n’a cédé que 0,1 %, grâce à de solides gains réalisés dans les secteurs des télécommunications et du crédit énergétique, tandis que les titres de la technologie et de la consommation ont reculé.

Marchés boursiers

Les marchés boursiers ont connu un début d’année 2024 très lent; l’indice S&P 500 ayant connu trois jours consécutifs de baisse – la première fois que cela se produit au début d’une nouvelle année depuis 20151. Cela signale-t-il la direction que prendront les marchés au cours des 12 prochains mois? À notre avis, ce n’est pas nécessairement une indication quant à savoir où aboutiront les marchés, mais un signe de la façon dont nous pourrions y arriver : nous nous attendons à plus de volatilité en 2024 qu’en 2023. Au quatrième trimestre, le changement de cap de la Réserve fédérale américaine (la Fed), qui a délaissé les hausses de taux pour envisager les baisses de taux d’intérêt, a été à l’origine d’une belle remontée de fin d’année. Cependant, cette remontée a peut-être fait gonfler les attentes des investisseurs et les a amenés à croire que la conjoncture du marché est plus prometteuse qu’elle ne l’est en réalité. De ce point de vue, la lenteur des marchés au début de l’année est une douche froide. Cela dit, nous nous attendons toujours à ce que les marchés soient plus élevés, même si une volatilité accrue se profile à l’horizon.

Conclusion : Même si les marchés devaient être plus volatils en 2024, le lent début d’année pourrait simplement être attribuable au fait que les gens encaissent certains bénéfices après une fin d’année 2023 vigoureuse.

Taux d’intérêt

En ce qui concerne les obligations, on s’attend toujours à des baisses de taux, ce qui signalerait un meilleur contexte pour les obligations en 2024, mais l’ampleur de ces baisses est encore mise en question. Le procès-verbal de la dernière réunion de la Fed récemment publié a apparemment confirmé cette amélioration des perspectives en révélant qu’à l’interne, elle ne s’attend pas à d’autres hausses de taux. Le moment des baisses reste la grande question. Le procès-verbal de la Fed semble indiquer que trois diminutions de taux sont prévues pour 2024. Cependant, les marchés prévoient encore plus de baisses et s’attendent à au moins une baisse dès le mois de mars. Nous pensons qu’il est peu probable que la Fed abaisse les taux au premier trimestre, et s’il y a une diminution au deuxième trimestre, ce sera probablement plus tard dans le trimestre. La Banque du Canada (BdC) pourrait abaisser les taux plus tôt, mais, comme l’économie et la consommation sont plus faibles au Canada qu’aux États-Unis, la comparaison pourrait être boiteuse. La cadence des banques centrales est censée être la suivante : 1) taux élevés; 2) pause; 3) baisses de taux. Trop d’investisseurs semblent occulter la pause pour passer directement aux baisses de taux, ce qui crée des attentes irréalistes.

Conclusion : Les gens omettent les mots « plus longtemps » dans l’expression « plus élevés plus longtemps ». Compte tenu du procès-verbal de la Fed, il est peu probable, selon nous, que des baisses de taux aient lieu aux États-Unis avant la fin du deuxième ou du troisième trimestre.

Consommation

La consommation pourra-t-elle rester solide en 2024? Il ne fait aucun doute que la consommation diminue, mais cela ne signifie pas qu’elle est faible. Compte tenu de la résilience relative des consommateurs, nous pouvons nous attendre à ce qu’ils continuent de dépenser, mais ils seront probablement plus sélectifs dans leurs achats. Il ne faut pas oublier que 60 % des dépenses de consommation proviennent des 80 % de personnes ayant le revenu le plus faible. Ces ménages ont déjà réduit une grande partie de leur épargne, ce qui signifie qu’à l’avenir, l’économie devra compter sur les personnes qui ont un revenu plus élevé ou qui ont un revenu moins élevé mais qui empruntent davantage, ce qu’ils font déjà. Dans l’ensemble, nous nous attendons à ce que les consommateurs se comportent assez bien en 2024, mais la situation sera légèrement différente de celle de l’an dernier. En 2023, on s’attendait à ce que la consommation soit faible, mais les consommateurs ont fait preuve d’une grande résilience. Cette année, la barre est plus haute et la consommation pourrait être un peu plus faible que prévu.

Conclusion : La consommation jouera sans doute un rôle moins important pour l’économie en 2024, car nous nous attendons à ce qu’elle soit un peu plus faible que l’an dernier.

Perspectives pour 2024

Le mercredi 24 janvier, nous publierons un rapport spécial et une vidéo présentant nos perspectives pour 2024. Le rapport comprendra un résumé de l’orientation des marchés, des risques et des occasions, ainsi que les cotes haussières ou baissières de notre équipe pour les obligations et les dividendes, et quatre secteurs précis : les services financiers, l’immobilier, la santé et la technologie. Restez à l’affût pour en savoir plus sur la façon dont vous pouvez y accéder.

Footnotes

1David French, « S&P, Nasdaq extend year-start skid to three; Dow higher on financials », Reuters, 4 janvier 2024.

Avis :

Les opinions exprimées par le directeur de portefeuille représentent son évaluation des marchés au moment de la publication. Ces opinions peuvent changer en tout temps et sans préavis. Les renseignements fournis dans le présent document ne constituent pas une sollicitation ni une offre relative à l’achat ou à la vente de titres, et ils ne doivent pas non plus être considérés comme des conseils de placement. Le rendement passé n’est pas garant des résultats futurs. Cette communication est fournie à titre informatif seulement.

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Tout énoncé qui repose nécessairement sur des événements futurs peut être une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de rendement. Elles comportent des risques, des éléments d’incertitude et des hypothèses. Bien que ces déclarations soient fondées sur des hypothèses considérées comme raisonnables, rien ne garantit que les résultats réels ne seront pas sensiblement différents des résultats attendus. L’investisseur est prié de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives. Concernant les déclarations prospectives, l’investisseur doit examiner attentivement les éléments de risque décrits dans la version la plus récente du prospectus simplifié.

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